1 CORINTHIENS 13 : 01 À 13 *** + 1 C0RINTHIANS 13 : 01 to 13 + NOTES : JOHN MACARTHUR

14/12/2015 16:36

1 CORINTHIENS 13 : 01 À 13 *** +
 

1 ¶  Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.

langues des hommes. Cf. #1Co 12:10, #1Co 12:28 ; #1Co 14:4-33. Ce don était la capacité de parler des langues humaines identifiables. Établi une première fois en #Ac 2:4-13 (cf. les notes sur ce passage), ce fait est à nouveau affirmé ici, où Paul souligne, d’une manière on ne peut plus claire, qu’il s’agit bien de langues « des hommes », donc d’un langage humain. C’était ce don que les Corinthiens prisaient le plus, au point d’en abuser gravement et de se laisser entraîner dans des imitations aux conséquences les plus désastreuses. Dieu a donné la capacité de parler dans une langue inconnue de l’orateur comme un signe aux fonctions limitées.

langues …  des anges. L’apôtre écrit en termes généraux et purement hypothétiques. Il n’existe aucun enseignement biblique sur l’existence d’un langage des anges particulier que les hommes pourraient apprendre.

amour. Il s’agit d’un amour qui est don de soi, plus préoccupé par le fait de donner que de recevoir (#Jn 3:16 ; cf. #1Co 14:1 ; #Mt 5:44-45 ; #Jn 13: 1, #Jn 13:34-35 ; #Jn 15: 9 ; #Ro 5:10 ; #Ep 2:4-7 ; #Ph 2:2 ; #Col 3:14 ; #Hé 10:24). Il n’était pas particulièrement apprécié dans la littérature grecque ancienne et était par conséquent peu employé. Cependant, il est très fréquent dans le N.T. Si celui qui parle n’a pas d’amour, il aura beau avoir tous les dons d’orateur et de polyglotte et même (pure hypothèse) la connaissance de la langue des anges, son discours ne sera rien de plus que du bruit. À l’époque du N.T., les rites en l’honneur des divinités païennes telles que Cybèle et Bacchus ou Dionysos comprenaient des bruits extatiques, accompagnés de gongs, de cymbales et de trompettes. Si les Corinthiens ne s’exprimaient pas avec le langage de l’amour, leur discours ne valait pas plus que le charabia des rites païens.

13:1-13 Les dons spirituels ne manquaient pas à Corinthe (#1Co 1:7); la vraie doctrine était préservée (#1Co 11:2), mais l’amour faisait défaut. Une telle situation amenait des querelles et des manifestations de l’égoïsme et de l’orgueil qui affligeaient l’Église, en particulier dans le domaine des dons spirituels. Au lieu de se montrer jaloux de ce qu’ils ne possédaient pas et de désirer pour eux-mêmes des dons particulièrement spectaculaires, les croyants devaient rechercher ce qui est le plus élevé: l’amour mutuel. D’un point de vue littéraire, ce ch. est souvent considéré comme la plus belle page jamais écrite par Paul. Il occupe une place centrale dans sa présentation des dons spirituels (ch. #1Co 12:1-14: 2). En effet, après avoir parlé de la distribution des dons (ch. #1Co 12) et avant de présenter leur fonction (ch. #1Co 14), il aborde la question de l’attitude requise dans tout ministère au sein de l’Église (ch. #1Co 13).

 

2  Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien.

le don de prophétie. En #1Co 14:1-5, Paul déclare que ce don est le plus important de tous parce qu’il permet d’apporter la vérité de Dieu au peuple. Lui aussi doit être exercé dans l’amour (cf. #Ep 4:15).

la science de tous les mystères et toute la connaissance. Cela comprend les dons de sagesse, de connaissance et de discernement (cf. #Ph 1:9), à exercer avec amour.

toute la foi. Il s’agit du don de la foi (la prière de foi persévérante, qui n’a aucune utilité sans un amour désintéressé pour l’Église.

 

3  Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien.

brûlé. La pratique consistant à brûler les chrétiens sur un bûcher ne devait commencer que plusieurs années plus tard, mais il ne faisait aucun doute qu’une telle mort était particulièrement horrible. Se séparer de tous ses biens ou être brûlé ne sera d’aucun bénéfice spirituel, si cet acte n’est pas accompli pour l’amour du corps de Christ.

 

4 ¶  La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n’est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil,

13:4-7 Dans le commentaire précédent (vv. #1Co 13:1-3), l’accent est mis sur le vide produit par l’absence d’amour dans le ministère. Dans ces vv., Paul décrit au contraire la plénitude de l’amour. Chaque exemple présente l’une des œuvres de l’amour. L’amour est action, et non abstraction. L’amour est patient et magnanime envers son prochain. À contrario, l’amour ne connaît ni l’envie, ni la vanité, ni l’arrogance, puisque ces caractéristiques sont à l’opposé du service désintéressé. Il n’est jamais grossier ou dominateur, il n’impose pas sa volonté, il ne s’irrite jamais, il ne s’offense jamais, il ne se réjouit jamais du péché d’autrui, même d’un ennemi. Il est entièrement dévoué à la vérité dans tous les domaines. L’amour protège, croit, espère et endure « tout » ce qui fait partie de la volonté juste et miséricordieuse de Dieu et que les autres rejettent.

 

5  elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal,

6  elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ;

7  elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout.

8 ¶  La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.

13:8-10

ne périt jamais. L’amour en tant que caractéristique divine est permanent. Il subsiste malgré les échecs (cf. #1Pi 4:8 ; #1Jn 4:16). Paul donne d’autant plus de valeur à la permanence de l’amour qu’il le compare à des dons spirituels que les Corinthiens estimaient hautement: la prophétie, la connaissance et les langues, qui auront toutes une fin. Il n’est pas inutile de faire une distinction entre la manière dont la prophétie et la connaissance prennent fin et celle qui est propre au don des langues. La différence est suggérée par les formes du verbe grec La prophétie et la connaissance seront toutes deux « abolies »: le verbe indique que quelque chose mettra fin à ces deux fonctions. Les vv. #1Co 13:9-10 montrent que ce qui abolira la connaissance et la prophétie, c’est « ce qui est parfait ». À son arrivée, ces dons n’auront plus raison d’être. Ce qui est « parfait » n’est pas l’existence de l’Ecriture dans sa totalité, puisque ces deux dons sont encore exercés et le seront aussi dans le royaume à venir (cf. #Joe 2:28 ; #Ac 2:17 ; #Ap 11:3); l’Écriture ne nous permet pas de voir « face à face » ni d’avoir une connaissance parfaite semblable à celle de Dieu (v. #1Co 13: 12). Paul ne pensait pas non plus à l’enlèvement de l’Église ni même au retour de Christ, puisque dans le royaume qui suivra ces événements il y aura de nombreux prédicateurs et enseignants (cf. #Esa 29:18 ; #Esa 32:3-4 ; #Joe 2:28 ; #Ap 11:3). Ce qui est parfait ne peut être que l’état éternel: lorsque nous serons dans la gloire, dans le nouveau ciel et la nouvelle terre qui dureront éternellement, nous pourrons voir Dieu face à face (#Ap 22: 4) et avoir une connaissance complète. Comme un enfant grandit en connaissance, les croyants parviendront à la connaissance parfaite, et de tels dons ne seront plus nécessaires. La fin du don des langues, quant à elle, est décrite par un autre verbe, qui signifie que le don cessera de lui-même, comme cela a été le cas à la fin de l’époque apostolique. Il ne prendra pas fin avec la venue de ce qui est « parfait », car il aura cessé auparavant. À cause de leur caractère unique, les dons des langues et de leur interprétation avaient la même fonction que tous les autres dons à valeur de signe: confirmer l’exactitude du message et l’autorité des messagers de l’Évangile avant que le N.T. ne soit complet (#Hé 2:3-4). Depuis, l’Écriture est devenue la norme qui permet de juger de la vérité de tout et de tous. Les « langues » étaient aussi limitées du fait qu’elles servaient de signe à valeur judiciaire de la part du Dieu qui jugeait Israël cf. #Esa 28:11-12). De plus, elles étaient un signe, non pour les croyants, mais pour les non-croyants, en particulier parmi les Juifs. Elles représentaient un moyen d’édification bien inférieur à la prédication et à l’enseignement. En fait, le ch. #1Co 14 dans son ensemble avait pour objet de démontrer aux Corinthiens, tellement préoccupés par les langues, qu’elles n’avaient qu’une valeur inférieure comme moyen de communication (vv. #1Co 13:1-12), de louange (vv. #1Co 13:13-19) et d’évangélisation (vv. #1Co 13:20-25). La prophétie leur était bien supérieure, et elle le demeure (vv. #1Co 13: 1, #1Co 13:3-6, #1Co 13: 24, #1Co 13: 29, #1Co 13: 31, #1Co 13: 39). Par ailleurs, la cessation du don des langues est manifeste du fait de leur absence des autres livres du N.T., à l’exception des Actes. Dans l’Église primitive, les langues n’ont plus été utilisées ni mentionnées dès la fin de la rédaction des Écritures. L’histoire de l’Église reste quasiment muette à leur sujet après le Ier siècle: elles n’apparaissaient que sporadiquement, et dans des groupes d’un caractère douteux.

 

9  Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie,

10  mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.

11  Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j’ai fait disparaître ce qui était de l’enfant.

12  Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu.

13  Maintenant donc ces trois choses demeurent: la foi, l’espérance, la charité ; mais la plus grande de ces choses, c’est la charité.

l’amour. La foi et l’espérance n’auront plus lieu d’être, car leurs objets seront parfaitement réalisés au ciel, mais l’amour, la vertu divine, est éternel (cf. #1Jn 4:8). Au ciel, toute la place sera réservée à l’expression de l’amour parfait envers Dieu et envers le prochain.

 

1 C0RINTHIANS 13 : 01 to 13 + NOTES : JOHN MACARTHUR

 

1 ¶ When I speak with the tongues of men and of angels, but I have not charity, I am become as sounding brass, or a tinkling cymbal.

tongues of men. Cf. 1 Cor 12:10 #, # 1 Corinthians 12:28; # 1 Corinthians 14: 4-33. This gift was the ability to speak identifiable human languages. Established first in #AC 2: 4-13 (see the notes on this passage), this fact is stated here again, where Paul points out, a way could not be more clear that this is many languages ​​"men", so a human language. It was this gift that the Corinthians prized the most, to the point of abuse seriously and get caught up in imitation to the most disastrous consequences. God has given the ability to speak in a language unknown to the speaker as a sign of limited functions.

... Angels languages. The apostle writing in general and purely hypothetical terms. There is no biblical teaching on the existence of a particular language of angels that men could learn.

love. It is a love that is self-giving, more concerned to give than to receive (#Jn 3:16; cf. 1 Cor 14 # 1; #Mt 5: 44-45; 13 #Jn 1, #Jn 13: 34-35; #Jn 15: 9; 5:10 #Ro; #EP 2: 4-7; #Ph 2: 2; #Col 3:14; Heb 10:24 #). He was not particularly popular in ancient Greek literature and was therefore little used. However, it is very common in the NT If the speaker has no love, he will have all the nice gifts as an orator and polyglot and even (purely hypothetical) knowledge of the language of angels, his speech will be nothing more than noise. At the time of the NT, the rites in honor of pagan deities as Cybele and Dionysus or Bacchus included ecstatic noises, accompanied by gongs, cymbals and trumpets. If the Corinthians did not express with the language of love, their speech was not worth more than the gibberish pagan rites.

13: 1-13 Spiritual gifts were not lacking in Corinth (1 Cor # 1: 7); the true doctrine was preserved (# 1 Corinthians 11: 2), but love was lacking. This situation brought quarrels and manifestations of selfishness and pride that afflicted the Church, especially in the area of ​​spiritual gifts. Instead of being jealous of what they lacked and desired for themselves particularly spectacular gifts, believers should seek what is highest: mutual love. From a literary point of view, this ch. is often considered the most beautiful ever written by Paul Page. It occupies a central place in his presentation of the spiritual gifts (ch # 1 Cor. 12: 1-14: 2). Indeed, after speaking of the distribution of gifts (ch. # 1 Cor 12) and before submitting their function (ch. # 1 Cor 14), it addresses the question of the attitude required in any ministry in the Church (ch. # 1 Corinthians 13).

 

2 And though I have the gift of prophecy, and understand all mysteries and all knowledge, and though I have all faith to move mountains, if I do not have love, I am nothing .

the gift of prophecy. In # 1 Corinthians 14: 1-5, Paul says that this gift is most important of all because it allows to bring God's truth to the people. He too must be exercised in love (cf. #EP 4:15).

and understand all mysteries and all knowledge. This includes gifts of wisdom, knowledge and discernment (cf. #Ph 1: 9), to exercise with love.

all faith. This is the gift of faith (prayer persevering faith, which is useless without selfless love for the Church.

 

3 And though I bestow all my goods to feed the poor, when I give my body to be burned, if I do not have love, it profits me nothing.

burned. The practice of burning Christians at the stake was not to begin until years later, but there was no doubt that such a death was particularly horrible. Separate from all his property or be burned will be of no spiritual benefit if that act is not done for the sake of the body of Christ.

 

¶ 4 Charity is patient, love is kind; charity envieth not; charity does boast point it does puffed up,

13: 4-7 In the previous comment (vv # 1 Cor. 13: 1-3), emphasis is placed on the vacuum produced by the absence of love in the ministry. In these vv. Paul describes rather the fullness of love. Each example shows one of the works of love. Love is action, not abstraction. Love is patient and magnanimous toward his neighbor. In contrast, love knows no envy or vanity or arrogance, as these characteristics are the opposite of selfless service. It is never rude or overbearing, he does not impose his will, he is never angry, he never offends, he never glad of another's sin, even an enemy. It is entirely devoted to the truth in all areas. Love protects, believes, hopes and endures "all" which is part of the just and merciful God and that others reject.

 

5 it is not rude, it does not seek its own, is not easily provoked, she of wrongs,

6 does not rejoice in iniquity, but rejoices in the truth;

7 bears all things, believes all things, hopes all things, endures all things.

¶ 8 Love never fails. The prophecies will cease, tongues will cease, knowledge will disappear.

13: 8-10

never fails. Love as a divine characteristic is permanent. There remains despite the failures (see # 1 Peter 4: 8; 1 John 4:16 #). Paul gives even more value to the permanence of love that compared to the spiritual gifts that the Corinthians felt highly: prophecy, knowledge and languages ​​that will all end. It is useful to distinguish between the way the prophecy and knowledge are terminated and that which is proper to the gift of tongues. The difference is suggested by the forms of the Greek verb prophecy and knowledge will both be "abolished" the verb indicates that something will end these two functions. Vv. # 1 Corinthians 13: 9-10 show that what abolish knowledge and prophecy, it is "that which is perfect." Upon arrival, these gifts will no longer have reason to be. What is "perfect" is not the existence of Scripture in its entirety, since these two gifts are still exercised and will also be in the kingdom to come (cf. 2:28 #Joe; #AC 2: 17; #Ap 11: 3); Scripture does not allow us to see "face to face" or to have a perfect knowledge similar to that of God (v # 1 Cor. 13: 12). Paul does not think the removal of the Church or even the return of Christ, as the kingdom that follows these events there will be many preachers and teachers (cf. #Esa 29:18; #Esa 32: 3-4; #Joe 2:28; #Ap 11: 3). What is perfect can not be the eternal state: when we are in glory in the new heaven and the new earth that will last forever, we will see God face to face (#Ap 22: 4) and have knowledge complete. As a child grows in knowledge, believers will reach the perfect knowledge, and such gifts are no longer needed. The end of the gift of tongues, meanwhile, is described by another verb, which means that the gift stop himself, as was the case at the end of the apostolic era. It will not end with the arrival of what is "perfect" because it will have ceased before. Because of their uniqueness, gifts of language and interpretation had the same function as all other donations to sign value: confirm the accuracy of the message and the authority of the Gospel before the NT messengers is complete (# 2 Hey: 3-4). Since Scripture has become the standard by which to judge the truth of everything and everyone. The "tongues" were also limited because they served to sign legal value from the God who judged Israel cf. #Esa 28: 11-12). Moreover, they were a sign, not for believers, but for unbelievers, especially among Jews. They were a way of building much less than the preaching and teaching. In fact, c. # 1 Corinthians 14 as a whole was intended to demonstrate to the Corinthians, so preoccupied with language, they had a lower value as a communication (vv # 1 Cor. 13: 1-12), praise ( . vv # 1 Corinthians 13: 13-19) and Evangelism (vv # 1 Cor. 13: 20-25). Their prophecy was much higher, and remains (vv # 1 Cor. 13: 1, # 1 Corinthians 13: 3-6, 1 Corinthians 13, # 24, # 1 Corinthians 13: 29, # 1 Corinthians 13: 31, # 1 Corinthians 13: 39). Moreover, the gift of tongues is apparent cessation due to their lack of other books of the NT, with the exception of Acts. In the early Church, tongues were no longer used or mentioned at the end of the writing of Scripture. The history of the Church remains almost silent about them after the first century: they appeared only sporadically, and in groups of a dubious nature.

 

9 For we know in part and we prophesy in part,

10 But when that which is perfect is come, then that which is in part disappears.

11 When I was a child, I spake as a child, I thought like a child, I reasoned like a child; when I became a man, I put away childish things.

12 For now we see through a glass, darkly; but then face to face; Now I know in part, but then shall I know even as also I am known.

13 And now these three remain: faith, hope, charity; but the greatest of these things is love.

love. The faith and hope will have no place to be, because their objects will be perfectly made in heaven, but the love, the divine virtue, is eternal (cf. 1 Jn # 4: 8). In heaven, the whole place will be reserved for the expression of perfect love for God and neighbor.

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