ANCIEN TESTAMENT JOUR 51 DE 929

20/02/2019 00:20

ANCIEN TESTAMENT JOUR 51 DE 929

Exode introduction + EXODE 1 de 40

 

INTRODUCTION

Le deuxième livre de Moïse

L’Exode

La traduction grecque des Septante, suivie en cela par la traduction latine (Vulgate), a intitulé ce deuxième livre de Moïse « exode » parce que la sortie d’Egypte des Israélites en est l’événement historique principal (#Ex 19:1). En hébreu, les premiers mots du texte constituent aussi son titre: « et voici les noms ». La présence du « et » suggère que ce livre devait être considéré comme la suite évidente de la Genèse, le premier ouvrage de Moïse. Le texte d’#Hé 11:22 rend hommage à la foi de Joseph qui, sur son lit de mort (vers 1804 av. J.-C.), évoquait déjà la « sortie des fils d’Israël », survenue plus de 350 ans plus tard (vers 1445 av. J.-C.).

Auteur et date

       On peut affirmer sans hésitation que Moïse est bien l’auteur de l’Exode. Suivant les instructions du Seigneur, il « écrivit toutes les paroles de l’Eternel » (#Ex 24:4), ce qui inclut au moins le récit de la bataille contre Amalek (#Ex 17:14), les dix commandements (#Ex 34:4, #Ex 34:27-29) et le livre de l’alliance (#Ex 20:22-23:33). Plusieurs affirmations similaires parsèment le Pentateuque: Moïse est décrit comme celui qui « écrivit leurs marches de station en station » (#No 33:2) et celui qui « écrivit cette loi » (#De 31:9).

       L’A.T. corrobore l’origine mosaïque des textes mentionnés ci-dessus (voir #Jos 1:7-8 ; #Jos 8:31-32 ; #1R 2:3 ; #2R 14:6 ; #Né 13:1 ; #Da 9:11-13 ; #Mal 4:4). Le N.T. en fait autant: il cite #Ex 3:6 comme un élément du « livre de Moïse » (#Mr 12:26), qualifie #Ex 13:2 de « loi de Moïse » et de « loi du Seigneur » (#Lu 2:22-23) ou encore attribue #Ex 20:12 et #Ex 21:17 à Moïse (#Mr 7:10), de même que la loi de façon générale (#Jn 7:19 ; #Ro 10:5); enfin, Jésus déclare clairement que c’est Moïse qui a écrit la loi (#Jn 5:46-47).

       Moïse écrivit ce deuxième livre du Pentateuque au cours de ses quarante années en tant que conducteur d’Israël, ministère qu’il exerça de 80 ans à 120 ans (#Ex 7:7 ; #De 34:7). Il est possible de situer un peu plus précisément cette rédaction: après la sortie d’Egypte (vers 1445 av. J.-C.) et, évidemment, avant la mort de l’auteur sur le mont Nebo, dans les plaines de Moab, soit au cours du XVe siècle av. J.-C.

       D’après les Ecritures, l’exode prit place 480 ans avant la quatrième année du règne de Salomon (#1R 6:1), celle où débuta la construction du temple (966/65 av. J.-C.), ce qui donne 1445 av. J.-C. Le juge Jephthé releva qu’à son époque, Israël possédait Hesbon depuis 300 ans (#Jug 11:26). En calculant les années qui précèdent et celles qui suivent cette date intermédiaire, et en prenant en considération les différentes périodes d’oppression étrangère, des juges et des rois, des années dans le désert, de l’entrée sur le territoire de Canaan et de la conquête menée sous Josué, on aboutit à 480 ans, ce qui confirme la date déjà évoquée.

 Par ailleurs, les Ecritures comptent 430 ans entre l’arrivée de la famille de Jacob en Egypte (vers 1875 av. J.-C.) et l’exode (#Ex 12:40). Cela situe Joseph dans la période du Moyen Empire que les archéologues ont appelée la 12e dynastie et, par conséquent, Moïse et les dernières années d’Israël en Egypte pendant le Nouvel Empire, sous la 18e dynastie. De plus, Joseph ne peut avoir été « gouverneur de tout le pays d’Egypte » (#Ge 45:8) sous les Hyksos (vers 1730-1570 av. J.-C.), car ces souverains d’origine étrangère régnèrent pendant une période confuse de l’histoire égyptienne et ne contrôlèrent jamais l’ensemble du pays. Cette population aux racines sémitiques introduisit en Egypte le cheval, le char et l’arc composite, instruments de guerre qui permettraient, plus tard, de les expulser du pays.

Contexte et arrière-plan.

      La 18e dynastie, cadre du spectaculaire départ d’Israël, ne correspond pas à une période de faiblesse ou d’obscurité dans l’histoire égyptienne, ni d’un point de vue politique ni d’un point de vue économique. Ainsi, Thoutmosis III, le Pharaon oppresseur, a été surnommé « le Napoléon de l’Egypte ancienne », car il étendit le territoire et l’influence de l’Egypte bien au-delà de ses frontières naturelles. Plus d’un siècle auparavant, c’est cette même dynastie qui, sous la conduite d’Ahmosis Ier, avait expulsé les Hyksos d’Egypte, puis rétabli la croissance économique, militaire et diplomatique du pays.

       Moïse, né en 1525 av. J.-C. (puisqu’il était âgé de 80 ans en 1445 av. J.-C.), « fut instruit dans toute la sagesse des Egyptiens » (#Ac 7:22) au cours de ses 40 premières années (#Ac 7:23). Il les passa en effet à la cour des Pharaons Thoutmosis I et II et de la reine Hatshepsout. Il s’imposa un exil de quarante ans dans le pays de Madian pendant le règne de Thoutmosis III (#Ac 7:30) avant de devenir, conformément aux instructions divines, le conducteur d’Israël au début du règne d’Amenhotep II, le Pharaon de l’exode. Dieu s’est servi à la fois de l’éducation égyptienne de Moïse et de son exil en Madian pour le préparer aux quarante dernières années de sa vie (#Ac 7:36), où il devrait représenter son peuple devant un Pharaon puissant et le guider dans le désert de la péninsule du Sinaï. Moïse mourut sur le mont Nebo alors qu’il avait 120 ans (#De 34:1-7); c’était le châtiment de Dieu pour la colère et le manque de respect dont il avait fait preuve en une occasion (#No 20:1-13). Il vit le pays promis de loin mais n’y mit jamais les pieds. Des siècles plus tard, il apparut aux disciples sur la montagne où Jésus fut transfiguré (#Mt 17:3).

Thèmes historiques et théologiques

       L’Exode marque la fin d’une période d’oppression pour la descendance d’Abraham (#Ge 15:13) et le début de l’accomplissement de la promesse qui lui avait été faite: la promesse que ses descendants non seulement résideraient un jour dans le pays promis, mais aussi deviendraient une nation nombreuse et puissante (#Ge 12:1-3, #Ge 12:7). L’objectif du livre peut être résumé ainsi: retracer la croissance numérique rapide des descendants de Jacob, de l’Egypte jusqu’à leur établissement en tant que nation au régime théocratique dans le pays promis.

       Aux moments appropriés, sur le mont Sinaï et dans les plaines de Moab, Dieu a donné aux Israélites le corpus législatif dont ils avaient besoin pour vivre correctement en Israël en tant que peuple de Dieu. C’était ce qui les distinguait de toutes les autres nations (#De 4:7-8 ; #Ro 9:4-5).

    Grâce à cette autorévélation du Seigneur, les Israélites reçurent aussi un enseignement sur la majesté, la bonté, la sainteté, la grâce et la miséricorde de leur Dieu, l’unique et seul Dieu des cieux et de la terre (voir en particulier #Ex 3 ; #Ex 6 ; #Ex 33:1-34:@). Le récit de l’exode et des événements consécutifs est repris dans d’autres parties de la révélation biblique (cf. #Ps 105:25-45 ; #Ps 106:6-27 ; #Ac 7:17-44 ; #1Co 10:1-13 ; #Hé 9:1-6 ; #Hé 11:23-29).

Questions d’interprétation

       L’absence de tout récit, chez les Egyptiens, des ravages occasionnés par les dix plaies ou de l’engloutissement de l’armée du Pharaon ne doit pas susciter le doute sur l’historicité de ces événements. Les règles de l’historiographie égyptienne ne permettaient pas de rapporter les défaites humiliantes ni les sujets d’embarras pour les Pharaons. De même, à propos de la conquête menée sous Josué, l’Ecriture mentionne les trois seules villes qu’Israël a détruites et brûlées (#Jos 6:24 ; #Jos 8:28 ; #Jos 11:11-13). En effet, cette conquête visait la possession et l’occupation d’un pays pratiquement intact, et non sa destruction. La date de l’invasion du pays de Canaan ne pourra donc pas être confirmée par la présence de couches archéologiques qui révéleraient une destruction massive par incendie des villes de cette période.

       Malgré l’absence de données, dans les textes extrabibliques du Proche-Orient ancien, pour confirmer l’esclavage des Hébreux, les plaies, l’exode ou la conquête, il existe des indices archéologiques qui permettent de corroborer la date ancienne envisagée. Tous les Pharaons du XVe siècle, par exemple, ont laissé des signes de leur intérêt pour les entreprises de construction en Basse-Egypte. Moïse y avait manifestement accès dans la région du delta du Nil, près du pays de Gosen.

       La signification typologique du tabernacle a suscité bien des réflexions. Certains font preuve d’une grande ingéniosité pour rattacher chacun de ses éléments, y compris les ustensiles, à Christ. Mais, en l’absence d’affirmations et d’allusions pour confirmer une telle perspective dans le N.T., c’est la règle de la prudence herméneutique qui doit prévaloir. La structure du tabernacle, sa beauté et sa fonctionnalité sont certaines, mais il n’est pas approprié d’y chercher un sens et un symbolisme cachés. Pour savoir dans quelle mesure le système cultuel et sacrificiel lié au tabernacle ainsi que ses divers éléments sont un type de l’œuvre rédemptrice du Messie à venir, il faut se reporter aux passages du N.T. qui traitent de la question.

Plan

I. Israël en Egypte (1:1-12:36)

  1. L’explosion démographique (1:1-7)

B. L’oppression du Pharaon (1:8-22)

C. La préparation d’un libérateur (2:1-4:31)

D. La confrontation avec Pharaon (5:1-11:10)

E. Les préparatifs de départ (12:1-36)

II. Israël sur le chemin du Sinaï (12:37-18:27)

A. La sortie d’Egypte: la peur (12:37-14:14)

B. Le passage de la mer Rouge: la joie (14:15-15:21)

C. Le trajet vers le Sinaï: les murmures (15:22-17:16)

D. La rencontre avec Jéthro: l’instruction (18:1-27)

III. Israël au Sinaï (19:1-40:38)

A. La loi de Dieu prescrite (19:1-24:18)

B. Le tabernacle de Dieu décrit (25:1-31:18)

C. Le culte de Dieu profané (32:1-35)

D. La présence de Dieu confirmée (33:1-34:35)

E. Le tabernacle de Dieu construit (35:1-40:38)

 

EXODE 1 : 1 À 22

1 ¶  Voici les noms des fils d’Israël, venus en Egypte avec Jacob et la famille de chacun d’eux:

1:1-5

La Genèse rapporte aussi les noms et le nombre des descendants de Jacob qui vinrent en Egypte (#Ge 35:23-26 ; #Ge 46:8-27).

1:1-12:36

Cette section retrace les dernières années des Israélites en Egypte avant l’exode.

2  Ruben, Siméon, Lévi, Juda,

3  Issacar, Zabulon, Benjamin,

4  Dan, Nephthali, Gad et Aser.

5  Les personnes issues de Jacob étaient au nombre de soixante-dix en tout. Joseph était alors en Egypte.

soixante-dix. Cf. #Ge 46:8-27. Contrairement au texte hébreu, la LXX, suivie par #Ac 7:14, ajoute à ce nombre cinq parents de Joseph, ce qui donne 75.

6  Joseph mourut, ainsi que tous ses frères et toute cette génération-là.

1:6-8

Ce résumé succinct d’une longue période permet de faire le lien entre la mort de Joseph (vers 1804 av. J.-C.), dernier événement rapporté dans la Genèse, et un changement radical dans la situation d’Israël, c’est-à-dire entre l’époque des faveurs du Pharaon et celle de l’hostilité et de l’esclavage (vers 1525-1445 av. J.-C.).

7  Les enfants d’Israël furent féconds et multiplièrent, ils s’accrurent et devinrent de plus en plus puissants. Et le pays en fut rempli.

L’accroissement de la nation (cf. #Ex 12:37) fut phénoménal! Elle passa de 70 à 603 000 hommes âgés de 20 ans et plus, ce qui fait un total d’environ 2 millions de personnes (#No 1:46). La postérité d’Abraham n’était plus une famille élargie, mais une nation. La promesse que ses descendants seraient féconds et multiplieraient (#Ge 35:11-12) s’était bien accomplie en Egypte.

8 ¶  Il s’éleva sur l’Egypte un nouveau roi, qui n’avait point connu Joseph.

Il s’éleva …  un nouveau roi. Ce roi est en général identifié à l’un des souverains Hyksos qui régnèrent pendant une période de dégradation politique ou au Pharaon Ahmosis Ier, fondateur de la 18e dynastie du Nouvel Empire. Il est préférable de considérer ce nouveau roi, qui ne connaissait pas Joseph, comme un Hyksos. De plus, le verbe « s’éleva » signifie « se leva contre », ce qui correspondrait bien à une prise du pouvoir par des étrangers. Les Hyksos (vers 1730-1570 av. J.-C.) venaient de l’extérieur de l’Egypte (cf. #Ac 7:18).

9  Il dit à son peuple : Voilà les enfants d’Israël qui forment un peuple plus nombreux et plus puissant que nous.

un peuple. Le Pharaon décrit les Israélites comme une nation; c’est la première fois que le terme « peuple » ou « nation » est utilisé à leur propos.

1:9-12

Un autre résumé couvrant une période assez longue, puisqu’il est question de l’accroissement continuel de la population malgré les corvées de plus en plus lourdes qui lui étaient imposées.

10  Allons ! montrons-nous habiles à son égard ; empêchons qu’il ne s’accroisse, et que, s’il survient une guerre, il ne se joigne à nos ennemis, pour nous combattre et sortir ensuite du pays.

1:10-11

joigne à nos ennemis …  établit sur lui des chefs de corvées. Israël était considéré à la fois comme une menace pour la sécurité nationale et comme un outil économique. L’esclavage avait le double avantage de maîtriser le danger qu’il représentait et d’optimiser son utilité.

11  Et l’on établit sur lui des chefs de corvées, afin de l’accabler de travaux pénibles. C’est ainsi qu’il bâtit les villes de Pithom et de Ramsès, pour servir de magasins à Pharaon.

les villes de Pithom et Ramsès …  magasins. C’étaient des villes où les provisions et les armes étaient entreposées. Leur identification archéologique est incertaine; 3 à 5 localisations ont été proposées. Pithom est en général considérée comme un centre du culte du soleil au nord de l’Egypte, et Ramsès identifiée à Quantir, à l’est du Delta. La ville peut très bien avoir reçu un nouveau nom sous le règne du Pharaon suivant, nom qui fut mieux connu des Israélites plus tard (cf. le cas de Laïs, ou Léschem, rebaptisée Dan en #Ge 14:14 ; #Jos 19:47 ; #Jug 18:29).

12  Mais plus on l’accablait, plus il multipliait et s’accroissait ; et l’on prit en aversion les enfants d’Israël.

13  Alors les Egyptiens réduisirent les enfants d’Israël à une dure servitude.

les Egyptiens. Les indigènes continuèrent d’asservir Israël. Entre les vv. 12 et 13 se situe un événement important: l’expulsion des Hyksos (vers 1570 av. J.-C.).

14  Ils leur rendirent la vie amère par de rudes travaux en argile et en briques, et par tous les ouvrages des champs : et c’était avec cruauté qu’ils leur imposaient toutes ces charges.

de rudes travaux en argile et en briques. Les archéologues ont découvert des gravures et des peintures qui confirment la pratique égyptienne de soumettre les prisonniers et les esclaves aux travaux forcés. Elles montrent aussi des chefs d’équipe et des gardiens en train de surveiller le travail de construction pendant que les scribes écrivent des informations sur des tablettes.

15 ¶  Le roi d’Egypte parla aussi aux sages-femmes des Hébreux, nommées l’une Schiphra, et l’autre Pua.

1:15-16

L’échec de la tentative de stopper l’accroissement de la population par le biais d’un rude esclavage nécessita le recours à d’autres mesures énergiques, d’où l’ordre royal de tuer les garçons hébreux à la naissance.

1:15-17

les sages-femmes craignirent Dieu. Ces braves femmes honoraient leur Dieu et lui obéissaient donc à lui plutôt qu’aux hommes. De toute évidence, elles savaient que les enfants étaient un don de Dieu et qu’il était mal de tuer. Les deux sages-femmes mentionnées étaient probablement les représentantes de leurs collègues, car il est peu probable qu’une population en pareille expansion ait eu seulement deux sages-femmes pour s’occuper de toutes les naissances.

16  Il leur dit : Quand vous accoucherez les femmes des Hébreux et que vous les verrez sur les sièges, si c’est un garçon, faites-le mourir ; si c’est une fille, laissez-la vivre.

les sièges. Littéralement « deux pierres » sur lesquelles les femmes s’asseyaient pour accoucher.

17  Mais les sages-femmes craignirent Dieu, et ne firent point ce que leur avait dit le roi d’Egypte ; elles laissèrent vivre les enfants.

18  Le roi d’Egypte appela les sages-femmes, et leur dit : Pourquoi avez-vous agi ainsi, et avez-vous laissé vivre les enfants ?

19  Les sages-femmes répondirent à Pharaon : C’est que les femmes des Hébreux ne sont pas comme les Egyptiennes ; elles sont vigoureuses et elles accouchent avant l’arrivée de la sage-femme.

1:19-20

Il est inutile d’argumenter dans le sens d’un mensonge légitime de la part de ces sages-femmes parce qu’elles cherchaient à protéger le peuple de Dieu; on peut en effet considérer leur déclaration comme correspondant à la stricte vérité: Dieu s’impliquait directement dans cette question de naissances et de croissance nationale. C’est la clé pour comprendre pourquoi aucun décret de Pharaon n’était efficace et pourquoi les femmes des Hébreux étaient en si bonne santé et accouchaient si facilement.

20  Dieu fit du bien aux sages-femmes ; et le peuple multiplia et devint très nombreux.

21  Parce que les sages-femmes avaient eu la crainte de Dieu, Dieu fit prospérer leurs maisons.

22  Alors Pharaon donna cet ordre à tout son peuple : Vous jetterez dans le fleuve tout garçon qui naîtra, et vous laisserez vivre toutes les filles.

L’échec du programme d’extermination par le biais des sages-femmes contraignit finalement le Pharaon à ordonner à tous ses sujets de prendre part à l’assassinat des bébés hébreux de sexe masculin.

 

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