EXODE 10 : 1 À 29 + ***EXODUS 10 : 1 à 29 + NOTES TO JOHN MACARTHUR

28/06/2015 09:09

EXODE 10 : 1 À 29 + ***

1 ¶  L’Éternel dit à Moïse : Va vers Pharaon, car j’ai endurci son cœur et le cœur de ses serviteurs, pour faire éclater mes signes au milieu d’eux.

2  C’est aussi pour que tu racontes à ton fils et au fils de ton fils comment j’ai traité les Égyptiens, et quels signes j’ai fait éclater au milieu d’eux. Et vous saurez que je suis l’Éternel.

pour que tu racontes …  vous saurez. La délivrance de l’oppression égyptienne, avec les puissantes interventions de Dieu qui l’accompagnaient, était destinée à devenir un élément important et incontournable du récit de l’histoire d’Israël qui serait transmis aux générations suivantes. Elle leur enseignerait qui était leur Dieu et ce qu’il avait fait.

comment j’ai traité. Le verbe hébreu a la nuance de traiter sévèrement ou de se jouer de. Il décrit une action qui amène la honte et le déshonneur sur son objet.

3  Moïse et Aaron allèrent vers Pharaon, et lui dirent : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu des Hébreux : Jusqu’à quand refuseras-tu de t’humilier devant moi ? Laisse aller mon peuple, afin qu’il me serve.

Jusqu’à quand refuseras-tu. Cette question contraste avec la déclaration de Dieu à Moïse: « J’ai endurci son cœur » (v. #Ex 10:1). Ce que l’Éternel faisait ne pouvait supprimer la responsabilité personnelle qu’avait le Pharaon d’entendre, de se repentir et de se soumettre. Après l’accumulation des sept plaies, le moment était venu de lancer un défi qui permettrait au roi de reconsidérer la situation et de faire preuve d’obéissance: la grâce de Dieu œuvrait parallèlement à ses buts souverains.

4  Si tu refuses de laisser aller mon peuple, voici, je ferai venir demain des sauterelles dans toute l’étendue de ton pays.

10:4-6 La plaie des sauterelles frappa avec une telle intensité qu’elle fut unique dans l’histoire égyptienne: rien de tel ne s’était produit au cours des deux générations précédentes ni après (v. #Ex 10:14). Les invasions de sauterelles effrayaient tant les Égyptiens que les paysans priaient souvent le dieu sauterelle d’assurer la sécurité de leurs récoltes. L’humiliation de leur dieu fut complète, tout comme les dégâts: « Il ne resta aucune verdure » (v. #Ex 10:15).

5  Elles couvriront la surface de la terre, et l’on ne pourra plus voir la terre ; elles dévoreront le reste de ce qui est échappé, ce que vous a laissé la grêle, elles dévoreront tous les arbres qui croissent dans vos champs ;

6  elles rempliront tes maisons, les maisons de tous tes serviteurs et les maisons de tous les Égyptiens. Tes pères et les pères de tes pères n’auront rien vu de pareil depuis qu’ils existent sur la terre jusqu’à ce jour. Moïse se retira, et sortit de chez Pharaon.

7  Les serviteurs de Pharaon lui dirent: Jusqu’à quand cet homme sera-t-il pour nous un piège ? Laisse aller ces gens, et qu’ils servent l’Éternel, leur Dieu. Ne vois-tu pas encore que l’Égypte périt ?

Jusqu’à quand cet homme. La première question « jusqu’à quand » avait trait à la réponse attendue du Pharaon (v. #Ex 10:3), tandis que celle-ci met en évidence la lassitude des Égyptiens devant son intransigeance. Leur conseil  céder - était le meilleur.

l’Égypte périt. Les conseillers du Pharaon étaient contraints de constater le mauvais état du pays après les sept plaies, et leurs propos suggèrent ici que le roi refusait d’admettre le caractère désespéré de la situation avant même la dévastation complète de l’agriculture. L’entêtement ne les avait pas forcément privés de tout bon sens, et la sagesse exigeait cette fois l’acquiescement à la requête de Moïse.

8  On fit revenir vers Pharaon Moïse et Aaron : Allez, leur dit-il, servez l’Éternel, votre Dieu. Qui sont ceux qui iront ?

Qui sont ceux qui iront? Pour la première fois, le Pharaon essaie de trouver un compromis avant que la plaie annoncée ne frappe. Il suggère habilement que seuls des représentants d’Israël, peut-être uniquement les hommes (v. #Ex 10:11), partent adorer.

9  Moïse répondit : Nous irons avec nos enfants et nos vieillards, avec nos fils et nos filles, avec nos brebis et nos bœufs ; car c’est pour nous une fête en l’honneur de l’Éternel.

10  Pharaon leur dit : Que l’Éternel soit avec vous, tout comme je vais vous laisser aller, vous et vos enfants ! Prenez garde, car le malheur est devant vous !

Que l’Éternel soit avec vous. Ces menaces sarcastiques démontrent l’obstination inébranlable et déraisonnable du Pharaon. Les femmes égyptiennes participaient avec les hommes aux célébrations religieuses, mais dans le cas d’Israël, si les hommes partaient seuls, les femmes et les enfants pouvaient servir d’otages au roi.

11  Non, non : allez, vous les hommes, et servez l’Éternel, car c’est là ce que vous avez demandé. Et on les chassa de la présence de Pharaon.

on les chassa. Pour la première fois, les porte-parole de Dieu furent méchamment chassés de la salle du trône.

12 ¶  L’Éternel dit à Moïse : Étends ta main sur le pays d’Égypte, et que les sauterelles montent sur le pays d’Égypte ; qu’elles dévorent toute l’herbe de la terre, tout ce que la grêle a laissé.

tout ce que la grêle a laissé. Ce rappel de la précédente plaie au cours de laquelle Dieu, dans sa grâce, avait limité l’étendue du désastre agricole fut aussi mentionné dans l’avertissement donné au Pharaon et à ses conseillers (v. #Ex 10:5) et dans la description des dégâts causés par les sauterelles (v. #Ex 10:15).

13  Moïse étendit sa verge sur le pays d’Égypte ; et l’Éternel fit souffler un vent d’orient sur le pays toute cette journée et toute la nuit. Quand ce fut le matin, le vent d’orient avait apporté les sauterelles.

un vent d’orient. Dieu se servit de moyens naturels, probablement du vent chaud du printemps ou « sirocco », pour amener les sauterelles depuis la péninsule d’Arabie.

14  Les sauterelles montèrent sur le pays d’Égypte, et se posèrent dans toute l’étendue de l’Égypte ; elles étaient en si grande quantité qu’il n’y avait jamais eu et qu’il n’y aura jamais rien de semblable.

15  Elles couvrirent la surface de toute la terre, et la terre fut dans l’obscurité ; elles dévorèrent toute l’herbe de la terre et tout le fruit des arbres, tout ce que la grêle avait laissé ; et il ne resta aucune verdure aux arbres ni à l’herbe des champs, dans tout le pays d’Égypte.

16  Aussitôt Pharaon appela Moïse et Aaron, et dit : J’ai péché contre l’Éternel, votre Dieu, et contre vous.

Aussitôt. Le Pharaon reconnut que son pays passait par une crise qui nécessitait une confession rapide à Aaron et Moïse, mais celle-ci se révéla simplement guidée par l’opportunisme.

17  Mais pardonne mon péché pour cette fois seulement ; et priez l’Éternel, votre Dieu, afin qu’il éloigne de moi encore cette plaie mortelle.

pardonne mon péché. Une nouvelle tentative de paraître honnête et une nouvelle supplication pour la fin de la plaie. Sa description comme étant « mortelle » indique bien la gravité de la situation du pays.

18  Moïse sortit de chez Pharaon, et il pria l’Éternel.

19  L’Éternel fit souffler un vent d’occident très fort, qui emporta les sauterelles, et les précipita dans la mer Rouge ; il ne resta pas une seule sauterelle dans toute l’étendue de l’Égypte.

un vent d’occident. En réponse à la prière, un vent contraire souffla. Le récit insiste sur la totale disparition des sauterelles. Il était apparemment inhabituel de n’en voir aucune dans le pays, ce qui constituait une nette différence d’avec les invasions précédentes et un témoignage supplémentaire de la puissance de l’Éternel.

20  L’Éternel endurcit le cœur de Pharaon, et Pharaon ne laissa point aller les enfants d’Israël.

21 ¶  L’Éternel dit à Moïse : Étends ta main vers le ciel, et qu’il y ait des ténèbres sur le pays d’Égypte, et que l’on puisse les toucher.

10:21-22

des ténèbres …  toucher …  d’épaisses ténèbres. La description qui est faite de la neuvième plaie, survenue sans avertissement préalable, indique la nature inhabituelle de ces ténèbres. Le fait que les Hébreux avaient de la lumière chez eux et pouvaient s’adonner à leurs activités quotidiennes souligne leur caractère surnaturel. Il est donc impossible qu’elles aient été provoquées par le khamsin, un simple vent de sable. Le fait que la LXX aligne trois mots grecs, deux désignant les ténèbres et un une tempête, pour rendre l’hébreux, a toutefois donné du crédit à la thèse d’une importante tempête de sable. D’un point de vue théologique, ces ténèbres épaisses lançaient un défi ouvert à la capacité du dieu soleil, Râ, de réchauffer et éclairer jour après jour les Égyptiens. Elles empêchèrent aussi la pratique des rites d’adoration quotidiens.

22  Moïse étendit sa main vers le ciel ; et il y eut d’épaisses ténèbres dans tout le pays d’Égypte, pendant trois jours.

23  On ne se voyait pas les uns les autres, et personne ne se leva de sa place pendant trois jours. Mais il y avait de la lumière dans les lieux où habitaient tous les enfants d’Israël.

24  Pharaon appela Moïse, et dit: Allez, servez l’Éternel. Il n’y aura que vos brebis et vos bœufs qui resteront, et vos enfants pourront aller avec vous.

Allez …  vos enfants pourront aller avec vous. Les talents de négociateur mensonger et manipulateur du Pharaon s’exprimèrent à la hauteur de la situation: il proposa de laisser partir les Israélites, tout en gardant leur bétail en otage pour les obliger à revenir. Il n’avait pas encore compris qu’une obéissance partielle aux directives de l’Éternel était inacceptable.

25  Moïse répondit : Tu mettras toi-même entre nos mains de quoi faire les sacrifices et les holocaustes que nous offrirons à l’Éternel, notre Dieu.

26  Nos troupeaux iront avec nous, et il ne restera pas un ongle ; car c’est là que nous prendrons pour servir l’Éternel, notre Dieu ; et jusqu’à ce que nous soyons arrivés, nous ne savons pas ce que nous choisirons pour offrir à l’Éternel.

27  L’Éternel endurcit le cœur de Pharaon, et Pharaon ne voulut point les laisser aller.

28  Pharaon dit à Moïse : Sors de chez moi ! Garde-toi de paraître encore en ma présence, car le jour où tu paraîtras en ma présence, tu mourras.

Sors de chez moi …  tu mourras. L’entêtement et la résistance du Pharaon atteignirent un nouveau sommet lorsqu’il congédia sommairement Moïse et Aaron en prononçant une menace de mort.

29  Tu l’as dit ! répliqua Moïse, je ne paraîtrai plus en ta présence.

je ne paraîtrai plus en ta présence. Moïse tomba d’accord avec le Pharaon, mais selon une perspective différente. Toutes les négociations et demandes cessèrent immédiatement. Moïse serait prié de se présenter à nouveau devant le roi après la dixième plaie (#Ex 12:31), mais ce serait pour l’entendre enfin accepter la défaite.

 

 

EXODUS 10 : 1 à 29 + NOTES TO JOHN MACARTHUR

1 ¶ The LORD said to Moses, Go to Pharaoh for I have hardened his heart and the heart of his servants, to burst my signs in their midst.

2 It is for you to tell your son and your son's son how I treated the Egyptians and what signs I have done among them. And you know that I am the LORD.

that thou mayest tell ... you know. The issuance of Egyptian oppression, with powerful interventions of God who accompanied him, was destined to become an important and essential part of the narrative of the history of Israel that would be transmitted to subsequent generations. It would teach them that their God was and what he had done.

how I treated. The Hebrew verb has the nuance of severely treated or to play. It describes an action that brings shame and dishonor upon their purpose.

3 Moses and Aaron went to Pharaoh and said to him, Thus saith the LORD God of the Hebrews, How long will you refuse to humble yourself before me? Let my people go, that they may serve me.

Until you refuse. This question contrasts with God's statement to Moses, "I have hardened his heart" (v #Ex. 10: 1). That the Lord was could remove personal responsibility had Pharaoh hear, to repent and submit. After the accumulation of seven plagues, the time had come to challenge that would allow the king to reconsider the situation and to be obedient: the grace of God was working in conjunction with its sovereign purposes.

4 If you refuse to let my people go, behold, tomorrow I will bring the locusts into thy coast.

10: 4-6 The plague of locusts struck with such intensity that it was unique in Egyptian history: nothing like this had happened in the previous two generations or after (v #Ex 10:14.) . Locust invasions frightened as the Egyptians that farmers often prayed to the god grasshopper ensure the safety of their crops. The humiliation of their god was complete, as the damage: "There remained not any green" (v #Ex 10:15.).

5 They will cover the surface of the earth, and we can no longer see the earth; they shall eat the rest of what has escaped, what you from the hail, and shall eat every tree which grows in your fields;

6 And they shall fill thy houses, and the houses of all your servants and the houses of all the Egyptians. Your fathers and fathers of your fathers have not seen anything like this since they were on the earth to this day. And he turned himself, and went out from Pharaoh.

7 And Pharaoh's servants said unto him, How long will this man there will be a snare to us? Let the men go, that they may serve the LORD their God. Seest thou not yet that Egypt is destroyed?

So when this man. The first question "until when" concerned the expected response of Pharaoh (v #Ex. 10: 3), while the latter shows the weariness of the Egyptians before his intransigence. Give their advice - was the best.

Egypt is destroyed. Pharaoh's counselors were forced to see the poor state of the country after the seven plagues, and their words suggest here that the king refused to admit the hopelessness of the situation even before the complete devastation of agriculture. Stubbornness had not necessarily deprived of all good sense and wisdom required this time acquiescence to the request of Moses.

8 were brought again to Pharaoh, Moses and Aaron, Go, he said, serve the LORD your God. Who are they that shall go?

Who are they that shall go? For the first time, Pharaoh trying to find a compromise before the wound announced strikes. He cleverly suggested that only representatives of Israel, perhaps the only men (v. #Ex 10:11), go worship.

9 Moses said: We will go with our young and our old, with our son and our daughters, with our flocks and herds; because for us a feast in honor of Yahweh.

10 And he said unto them, The LORD be with you, as I will let you go, you and your children! Beware, for evil is before you!

The Lord be with you. These sarcastic threats demonstrate the unwavering and unreasonable obstinacy of Pharaoh. Egyptian women participated with men in religious celebrations, but in the case of Israel, if only the men left, women and children could be held hostage to the king.

11 Not so: go now ye that are men, and serve the LORD, for that is what you requested. And they were driven from the presence of Pharaoh.

they were driven out. For the first time, the spokesmen of God were badly driven from the throne room.

12 ¶ And the LORD said unto Moses, Stretch out thine hand over the land of Egypt, and the locusts come upon the land of Egypt; and eat every herb of the land, all that the hail has left.

all that the hail has left. This reminder of the previous wound in which God, in His grace, had limited the scope of the agricultural disaster was also mentioned in the warning given to Pharaoh and his advisers (v #Ex. 10: 5) and the description of the damage caused by grasshoppers (v. #Ex 10:15).

13 And Moses stretched forth his rod over the land of Egypt; and the LORD brought an east wind on the land all that day and all night. When it was morning, the east wind brought the locusts.

an east wind. God used natural means, probably hot spring wind or "sirocco" to bring the locusts from the Arabian Peninsula.

14 The locusts went up over the land of Egypt, and rested in all the coasts of Egypt; they were in such quantities that there had never been and there will never be anything like it.

15 they covered the face of all the earth, and the earth was in darkness; they ate every herb of the land and all the fruit trees, everything that the hail had left; and there remained not any green thing, either tree or herb of the field, throughout the land of Egypt.

16 Pharaoh called Moses and Aaron, saying, I have sinned against the LORD your God and against you.

Immediately. Pharaoh knew that his country was going through a crisis that required a quick confession to Aaron and Moses, but it simply revealed guided by opportunism.

17 And forgive my sin only this once, and pray to the LORD your God, that he may take away from me this death.

Forgive my sin. A new attempt to seem honest and a new plea for the end of the wound. His being "deadly" clearly indicates the seriousness of the country's situation.

18 Moses left Pharaoh and prayed to the LORD.

19 And the LORD turned a very strong west wind, which took away the locusts, and cast them into the Red Sea; there remained not one locust in all the coasts of Egypt.

a west wind. In answer to prayer, a contrary wind blew. The story emphasizes the total disappearance of locusts. He was apparently not unusual to see any in the country, which was a clear difference from the previous invasions and further testimony to the power of the Lord.

20 And the LORD hardened the heart of Pharaoh, and he did not let the children of Israel.

21 ¶ And the LORD said unto Moses, Stretch out thine hand toward heaven, and there is darkness over the land of Egypt, and that it may be felt.

10: 21-22

Dark ... touch ... to darkness. The description given of the ninth plague, which occurred without warning indicates the unusual nature of this darkness. The fact that the Israelites had light in their homes and could engage in their daily activities underlines their supernatural character. It is therefore impossible that they were created by the Khamsin, a simple sandstorm. The fact that the LXX presents three Greek words denoting both the darkness and storm, to make the Hebrews, however, gave credit to the thesis of a major sandstorm. From a theological perspective, the darkness threw an open challenge to the ability of the sun god, Ra, to warm and enlighten every day the Egyptians. They also prevented the practice of daily worship rites.

22 Moses stretched out his hand toward heaven; and there was a thick darkness in all the land of Egypt three days.

23 They did not see each other, and no one got up from his place for three days. But there was light in their dwellings all the children of Israel.

24 Pharaoh called Moses, saying: Go, serve the Lord. He only let your flocks and your herds be stayed: your children will go with you.

Come on ... your children will go with you. The negotiating skills deceptive and manipulative Pharaoh were expressed at the height of the situation: he offered to let the Israelites go, while keeping their livestock hostage to force them to return. He had not yet understood that partial obedience to the Lord's directives was unacceptable.

25 And Moses said, Thou yourself in our hands what to make sacrifices and burnt offerings, that we may sacrifice to the LORD our God.

26 Our cattle also shall go with us, and it will not stay a fingernail; because this is where we take to serve the LORD our God; and until we arrived, we did not know what we must serve the LORD.

27 And the LORD hardened the heart of Pharaoh, and he would not let them go.

28 Pharaoh said to Moses: Get away from me! See that you look even in my presence, because the day you see my face you shall die.

Get out of my ... you will die. The stubbornness and strength of Pharaoh reached a new high when summarily dismissed Moses and Aaron by pronouncing a death threat.

29 You said it! Moses said, I shall appear more in your presence.

I no longer shall appear in your presence. Moses fell agree with Pharaoh but from a different perspective. All negotiations and requests ceased immediately. Moses would be asked to appear again before the king after the tenth plague (#Ex 24:31), but that would finally listen to accept defeat.

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