GENÈSE 27 : 1 À 29 + ***GENESIS 27 : 1 à 29 + NOTES TO JOHN MACARTHUR

19/04/2015 08:10

GENÈSE 27 : 1 À 29 + ***

1 ¶  Isaac devenait vieux, et ses yeux s’étaient affaiblis au point qu’il ne voyait plus. Alors il appela Ésaü, son fils aîné, et lui dit : Mon fils ! Et il lui répondit : Me voici !

Isaac devenait vieux. Aveugle, Isaac pensait de toute évidence que sa mort était proche (v. #Ge 27:2) et qu’il ne vivrait pas au-delà de 137 ans, l’âge du décès d’Ismaël (#Ge 25:17). Il ne s’attendait certainement pas à vivre encore 43 ans! (#Ge 35:28 ; cf. #Ge 30:24-25 ; #Ge 31:41 ; #Ge 41:46-47 ; #Ge 45:6 ; #Ge 47:9 pour calculer les 137 ans d’Isaac et les 77 ans de ses jumeaux).

2  Isaac dit : Voici donc, je suis vieux, je ne connais pas le jour de ma mort.

3  Maintenant donc, je te prie, prends tes armes, ton carquois et ton arc, va dans les champs, et chasse-moi du gibier.

4  Fais-moi un mets comme j’aime, et apporte-le-moi à manger, afin que mon âme te bénisse avant que je meure.

mon âme te bénisse. Sans tenir compte des paroles de Dieu à Rebecca (#Ge 25:23) ni de son propre abandon du droit d’aînesse (#Ge 25:33) et de ses mariages discutables (#Ge 26:35), Isaac était encore déterminé à traiter Ésaü comme l’aîné et à lui accorder la bénédiction. Il organisa donc son repas favori avant d’accorder la dernière bénédiction paternelle à son fils préféré.

5  Rebecca écouta ce qu’Isaac disait à Ésaü, son fils. Et Ésaü s’en alla dans les champs, pour chasser du gibier et pour le rapporter.

Rebecca écouta. Le sentiment de ne pouvoir assurer la bénédiction patriarcale à Jacob amena Rebecca à tromper et tricher. Elle croyait que ses talents culinaires pourraient donner à de la chair de chevreau le même goût que celui d’un gibier de choix (vv. #Ge 27:8-10) et espérait faire passer Jacob pour Ésaü (vv. #Ge 27:15-17).

6 ¶  Puis Rebecca dit à Jacob, son fils : Voici, j’ai entendu ton père qui parlait ainsi à Ésaü, ton frère:

7  Apporte-moi du gibier et fais-moi un mets que je mangerai ; et je te bénirai devant l’Éternel avant ma mort.

8  Maintenant, mon fils, écoute ma voix à l’égard de ce que je te commande.

9  Va me prendre au troupeau deux bons chevreaux ; j’en ferai pour ton père un mets comme il aime ;

10  et tu le porteras à manger à ton père, afin qu’il te bénisse avant sa mort.

11  Jacob répondit à sa mère : Voici, Ésaü, mon frère, est velu, et je n’ai point de poil.

12  Peut-être mon père me touchera-t-il, et je passerai à ses yeux pour un menteur, et je ferai venir sur moi la malédiction, et non la bénédiction.

je passerai à ses yeux pour un menteur. Jacob, et c’est tout à son honneur, commença par rejeter la proposition: les différences entre lui et Ésaü ne tromperaient sûrement pas son père et pourraient résulter en une malédiction au lieu d’une bénédiction, punition bien méritée pour la supercherie.

13  Sa mère lui dit : Que cette malédiction, mon fils, retombe sur moi ! Écoute seulement ma voix, et va me les prendre.

Que cette malédiction …  retombe sur moi! Puisque sa mère assumait la pleine responsabilité du plan et porterait la malédiction si elle devait être prononcée, Jacob acquiesça et suivit ses instructions.

14  Jacob alla les prendre, et les apporta à sa mère, qui fit un mets comme son père aimait.

15  Ensuite, Rebecca prit les vêtements d’Ésaü, son fils aîné, les plus beaux qui se trouvaient à la maison, et elle les fit mettre à Jacob, son fils cadet.

prit les vêtements d’Ésaü, son fils aîné. Ésaü était marié depuis 37 ans (cf. v. #Ge 27: 1 ; #Ge 26:35), vivait dans ses tentes, et ses propres épouses s’occupaient de lui; alors comment se fait-il que ses meilleurs habits se soient trouvés chez sa mère? Peut-être, s’agissait-il de tenues officielles réservées aux fonctions sacerdotales du chef de famille, qu’elle conservait jusqu’au moment où ce rôle devait être transmis au fils aîné. Ésaü les avait certainement portées, ce qui expliquait leur odeur (v. #Ge 27:27).

16  Elle couvrit ses mains de la peau des chevreaux, et son cou qui était sans poil.

17  Et elle plaça dans la main de Jacob, son fils, le mets et le pain qu’elle avait préparés.

18 ¶  Il vint vers son père, et dit : Mon père ! Et Isaac dit : Me voici ! qui es-tu, mon fils ?

19  Jacob répondit à son père : Je suis Ésaü, ton fils aîné ; j’ai fait ce que tu m’as dit. Lève-toi, je te prie, assieds-toi, et mange de mon gibier, afin que ton âme me bénisse.

20  Isaac dit à son fils : Eh quoi ! tu en as déjà trouvé, mon fils ! Et Jacob répondit : C’est que l’Éternel, ton Dieu, l’a fait venir devant moi.

C’est que l’Éternel, ton Dieu, l’a fait venir devant moi. La question tout à fait légitime d’Isaac (la chasse prenait du temps et Jacob était revenu rapidement de l’enclos avec des chevreaux) offrit à Jacob une issue: se confesser et mettre fin à la supercherie. Mais, avec une aisance déconcertante, conscient qu’il avait besoin de la confirmation irrévocable d’Isaac même s’il avait acheté le droit d’aînesse, il attribua son succès de chasse à la providence de Dieu. Un mensonge en entraînant un autre, un canevas embrouillé commença à se tisser (vv. #Ge 27:21-24). Même si Jacob reçut effectivement la bénédiction d’Isaac, la supercherie engendra de graves conséquences:

1° il ne revit plus jamais sa mère après cet événement;

2° Ésaü voulut sa mort;

3° Laban, son oncle, le trompa;

4° sa vie familiale fut une longue suite de conflits;

5° il fut exilé pendant des années loin de sa famille.

Compte tenu de la promesse de Dieu, il aurait reçu le droit d’aînesse (#Ge 25:23). Il n’avait pas à inventer cette supercherie avec sa mère.

21  Isaac dit à Jacob : Approche donc, et que je te touche, mon fils, pour savoir si tu es mon fils Ésaü, ou non.

22  Jacob s’approcha d’Isaac, son père, qui le toucha, et dit : La voix est la voix de Jacob, mais les mains sont les mains d’Ésaü.

23  Il ne le reconnut pas, parce que ses mains étaient velues, comme les mains d’Ésaü, son frère ; et il le bénit.

24  Il dit : C’est toi qui es mon fils Ésaü ? Et Jacob répondit : C’est moi.

25  Isaac dit : Sers-moi, et que je mange du gibier de mon fils, afin que mon âme te bénisse. Jacob le servit, et il mangea ; il lui apporta aussi du vin, et il but.

26  Alors Isaac, son père, lui dit : Approche donc, et baise-moi, mon fils.

27  Jacob s’approcha, et le baisa. Isaac sentit l’odeur de ses vêtements ; puis il le bénit, et dit : Voici, l’odeur de mon fils est comme l’odeur d’un champ que l’Éternel a béni.

27:27-29 Finalement, après avoir balayé tous les doutes, Isaac prononça la bénédiction sur Jacob, comme s’il avait Ésaü, l’homme de la terre, en face de lui. Il pria pour sa prospérité et sa supériorité et termina en répétant les paroles de Dieu à Abraham (v. #Ge 27:29c; cf. #Ge 12:1-3). Ses paroles indiquent qu’il pensait que la lignée de l’alliance devrait se perpétuer par son fils aîné, Ésaü.

28  Que Dieu te donne de la rosée du ciel Et de la graisse de la terre, Du blé et du vin en abondance !

29  Que des peuples te soient soumis, Et que des nations se prosternent devant toi ! Sois le maître de tes frères, Et que les fils de ta mère se prosternent devant toi ! Maudit soit quiconque te maudira, Et béni soit quiconque te bénira.

 

GENESIS 27 : 1 à 29 + NOTES TO JOHN MACARTHUR

1 ¶ Isaac grows old and his eyes were dim, so he could not see. Then he called Esau his eldest son, and said, My son! And he answered: Here I am!

Isaac was old. Blind Isaac obviously thought that his death was near (v #Ge. 27: 2) and he would not live beyond 137 years, the age of death of Ishmael (#Ge 25:17) . He certainly did not expect to live another 43 years! (#Ge 35:28; cf. #Ge 30: 24-25; 31:41 #Ge; #Ge 41: 46-47; #Ge 45: 6; #Ge 47: 9 to calculate the 137 years of Isaac and the 77 years of her twins).

2 And he said, Behold, I am old, I know not the day of my death.

3 Now therefore, I pray thee, thy weapons, thy quiver and thy bow, and go into the field and hunt game for me.

4 Make me a dish as I love, and bring it to me to eat, that my soul may bless thee before I die.

my soul may bless thee. Disregarding God's words to Rebecca (#Ge 25:23) nor abandon his own birthright (#Ge 25:33) and his questionable marriages (#Ge 26:35), Isaac was still determined to address Esau as the elder and grant him blessings. He organized his favorite meal before granting the last paternal blessing to his favorite son.

5 Rebekah heard when Isaac spake to Esau his son. And Esau went to the field to hunt game and to bring it.

Rebecca listened. The feeling of not being able to make a patriarchal blessing to Jacob brought Rebecca to deceive and cheat. She believed that her culinary skills could give the goat meat taste the same as that of a choice game (vv #Ge. 27: 8-10) and hoped to get Jacob to Esau (vv #Ge. 27: 15-17).

6 ¶ Then Rebekah said to her son Jacob, Behold, I heard thy father speak to Esau thy brother,

7 Bring me venison, and make me savory meat, that I may eat; and bless thee before the LORD before my death.

8 Now, my son, obey my voice according to what I command you.

9 Go to the flock take me two good kids; I will make a dish for your father as he likes;

10 And thou shalt bring food to your father so that he may bless thee before his death.

11 Jacob said to his mother, Behold, Esau my brother is a hairy man, and I am a smooth man.

12 Perhaps my father will feel me, and I shall seem to him a liar, and I shall bring a curse upon me, and not a blessing.

I seem to him a liar. Jacob, and it is to his credit, began by rejecting the proposal: the differences between him and Esau certainly not deceive her father and could result in a curse instead of a blessing, well-deserved punishment for the deception.

13 His mother said to him, curse, my son, be on me! Only listen to my voice, and go fetch me.

... This curse be on me! Since his mother assumed full responsibility for the plan and would curse if it were pronounced, Jacob nodded and followed his instructions.

14 he went and got them and brought them to his mother made savory meat, such as his father loved.

15 And Rebekah took the clothes of Esau her elder son, the finest that were in the house, and put them upon Jacob her younger son.

took the clothes of Esau her elder son. Esau was married for 37 years (cf. v #Ge 27: 1; 26:35 #Ge.), Lived in his tent, and his own wives took care of him; then how is it that his best clothes to be found in his mother? Perhaps, it was reserved for official uniforms to priestly functions of the family head, she kept until this role was to be sent to the eldest son. Esau had definitely worn, which explained their smell (v. #Ge 27:27).

16 She covered his hands from the skin of kids, and his neck was hairless.

17 And she gave into the hand of her son Jacob, the food and the bread she had prepared.

18 ¶ It came to his father and said, My father! And he said, Here am I. Who are you, son?

19 Jacob said to his father, I am Esau your firstborn son; I did what you told me. Arise, I pray thee, sit and eat of my venison, that thy soul may bless me.

20 Isaac said to his son: What! thou hast found it, my son! And he said, Because the LORD thy God brought it to me.

This is the LORD thy God brought it to me. The question entirely legitimate Isaac (hunting takes time, and Jacob was quickly returned to the enclosure with kids) Jacob offered a way out: to confess and stop the deception. But with disconcerting ease, knowing that he needed the irrevocable confirmation of Isaac even if he had bought the birthright, he attributed his hunting success to the providence of God. One lie led to another, a scrambled canvas began to weave (#Ge vv. 27: 21-24). Although Jacob actually received the blessing of Isaac begat trickery serious consequences:

1 he never saw his mother after the event;

2 Esau wanted his death;

3. Laban, his uncle, deceived;

4. his family life was a long series of conflicts;

5. he was exiled for years away from his family.

Given the promise of God, he received the birthright (#Ge 25:23). He did not invent this trick with her mother.

21 Isaac said to Jacob, Come near, that I feel you, my son, whether thou be my son Esau or not.

22 Jacob went near his father Isaac, who touched him, and said, The voice is Jacob's voice, but the hands are the hands of Esau.

23 He did not recognize him, because his hands were hairy, as the hands of Esau his brother; and blessed him.

24 And he said, Thou art my son Esau? And he said, I am.

25 he said, Bring me, and I will eat my son's venison, that my soul may bless thee. Jacob served him, and he ate; it also brought him wine, and he drank.

26 Then Isaac his father said to him, therefore Approach, and kiss me, my son.

27 And he came near, and kissed him. Smelled the smell of his clothes; and blessed him, and said, Behold, the smell of my son is as the smell of a field which the LORD has blessed.

27: 27-29 Finally, after sweeping all doubts, Isaac, Jacob and blessed, as if he had Esau, the man of the earth in front of him. He prayed for prosperity and superiority and ended by repeating the words of God to Abraham (v #Ge. 27: 29c; #Ge cf. 12: 1-3). His words indicate that he thought the line of the alliance should be perpetuated by his eldest son, Esau.

28 Therefore God give thee of the dew of heaven, and the fatness of the earth, Wheat and abundant wine!

29 Let peoples serve you, and nations bow down to you! Be lord over your brothers, and the son of thy mother bow down to you! Cursed be those who curse you, and blessed be those who bless you.

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