Heureux l’homme...

23/02/2018 05:30

Heureux l’homme...

"Romains chapitre 4" (versets 7 et 8 "Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées, et les péchés couverts! Heureux l'homme à qui le Seigneur n’imputera point le péché!")!

Evidemment, il y a d'abondantes joies devant l’Éternel et des délices à Sa droite pour jamais (Psaumes 16.11)! Seulement, quel est cet homme qui sera admis à y prendre part? Quel est celui à qui le Seigneur n'imputera pas le péché (Psaume 32.2) ? Bien entendu, la réponse à cette question revêt une importance capitale.

Et pour cause, chacun sait que Dieu est saint (Josué 24.19), que les yeux du Seigneur sont trop purs pour voir le mal et qu'Il ne peut regarder l'iniquité (Habakuk 1.13). De même, chacun sait également que depuis la désobéissance d'Adam, le premier père de l'homme (Esaïe 43.27), tous sont souillés par le péché (Zacharie 13.1) et qu'une funeste rétribution les attend (Romains 6.23).

Parti de là, que faire? En réalité, rien, il n'y a rien à faire. L'homme s'évertue à travailler dur pour racheter son âme mais il s'épuise en vain (Psaumes 50.12). Il n'y a aucun recours, l'impie est absolument sans force (Romains 5.6). Son péché le sépare irrémédiablement de Dieu (Esaïe 59.2), le voici privé de Sa gloire (Romains 3.23). Maintenant, si salut il doit y avoir, il ne peut venir que du ciel (Jean 3.27). L'homme ne peut le recevoir que comme un don, une grâce, une faveur, une largesse de la part de Dieu (Psaumes 3.9).

Précisément, c'est ici ceux à qui Dieu pardonne les iniquités: ceux qui reçoivent Sa grâce (Tite 2.11). L’Évangile, communément nommé la bonne nouvelle, est la réponse que Dieu a apportée à l'humanité perdue. Or que dit-il? Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais qu'il ait la vie éternelle (Jean 3.16). Certes, la sentence de mort est prononcée sur le péché (Romains 8.3), il n'obtiendra jamais l'approbation divine. Néanmoins, le Fils a été donné (Esaïe 9.5) et a opéré par Lui-même la purification des péchés de l'homme coupable (Hébreux 1.3).

Jésus-Christ est le salut de Dieu (Luc 2.30). En dehors de Lui, il n'est point d'issue, point d'autre chemin (Jean 14.6), point d'autre Porte (Jean 10.9). Désormais, à la noirceur du cœur inique de l'homme répond la blancheur immaculée de la justice de Christ (Philippiens 3.9). Ceux qui lavent leur robe (Apocalypse 7.14) dans le précieux sang de l'Agneau (Jean 1.29) en ressortent blancs, plus blancs que la neige (Psaumes 51.9). Pour eux, la glorieuse espérance (Colossiens 1.27), autrefois périe, d'une éternité en la présence de Dieu s'ouvre à nouveau avec toutes les joies qu'elle suppose. Quel étonnant retournement de situation! C'est ici l'une des œuvres de Dieu, toujours grandes et merveilleuses (Apocalypse 15.3)!

Le choix se présente devant nous. Il est inéluctable, chacun doit se déterminer pour la mort ou la vie (Deutéronome 30.19). L'Appel de la grâce retentit encore (Matthieu 11.28), mais pour combien de temps? Aujourd'hui, est le jour du salut (2 Corinthiens 6.2). Quant à demain, Dieu seul sait ce qu'il en adviendra!

 

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