LA PEINE DE MORT 8 DE 16 Acte d`offrir des sacrifices humains

02/12/2014 17:03

LA PEINE DE MORT

8 DE 16

Acte d`offrir des sacrifices humains

 

LÉVÉTIQUE 20 : 2  Tu diras aux enfants d’Israël : Si un homme des enfants d’Israël ou des étrangers qui séjournent en Israël livre à Moloc l’un de ses enfants, il sera puni de mort : le peuple du pays le lapidera.

 

NOTES DE JOHN MACARTHUR

 

Le culte de Moloc, le dieu du peuple ammonite qui entourait Israël, exigeait des sacrifices humains (surtout d’enfants).

Le culte de cette fausse divinité sémitique (dieu des Ammonites) comportait des sacrifices d’enfants (cf. #Lé 20:2-5 ; #1R 11:7 ; #2R 23: 10 ; #Jér 32:35). Puisque ce ch. traite par ailleurs des déviations sexuelles, il existait certainement une perversion sexuelle, qui n’est pas mentionnée explicitement ici, liée à ce rite païen. Les Juifs qui rendaient hommage à de faux dieux donnaient l’occasion aux étrangers de blasphémer le vrai Dieu.

 

 

AUTRES NOTES

Loi contre les sacrifices d’enfants à Moloc, Loi relative aux enfants qui maudissent leurs parents (#1-9). Rappels d’autres lois, la Sainteté doit être observée (#10-27).

#1-9 Sommes-nous choqués lorsque nous lisons que les anciens livraient, par idolâtrie, leurs enfants en sacrifice ? Il y a vraiment de quoi l’être ! N’y a-t-il pas cependant d’autres parents qui, par le biais d’enseignement douteux ou de mauvais exemples, selon le mystère de l’iniquité, donnent et consacrent leurs enfants au service de Satan ? Ils les mènent ainsi vers la ruine éternelle, ce qui est lamentable. De quelle dette ces personnes seront alors redevables envers Dieu et quelle sera alors leur réaction, quand ils rencontreront leurs propres enfants, au jour du Jugement !

D’autre part, les enfants qui maudissaient leurs parents devaient bien garder à l’esprit qu’ils risquaient d’être mis à mort. Cette loi a d’ailleurs été confirmée par Christ. Dans ce passage, nous voyons que plusieurs lois, déjà énoncées, sont à nouveau répétées, avec les sanctions appliquées en cas de transgression.

Si les hommes hésitent à se détourner de leurs mauvaises pratiques, la loi les ayant déclarées en tant que « péché », ils seront malgré tout convaincus qu’ils doivent absolument éviter toute action qui, selon les ordonnances divines, mérite la mort : c’est en quelque sorte l’instinct de conservation qui prime !

Dans cette liste de directives générales, il est rappelé qu’il faut rechercher la sanctification. C’est le Seigneur qui sanctifie et Son œuvre sera toujours accomplie, malgré les difficultés apparentes. Il ne fait, dans Sa grâce, qu’encourager nos efforts vers ce but.

« Travaillez » à votre salut, car il s’agit en fait de l’œuvre de Dieu, s’accomplissant en vous-même ! sanctuaire qui allait commencer.

 

AUTRES NOTES

Les châtiments pour les offenses flagrantes (20)

 

   Ce chapitre décrit la punition pour quelques-unes des offenses qui sont énumérées dans les chapitres 18 et 19. La personne qui faisait passer un enfant par le feu à Moloc, devait être lapidée (v. #1-3). Si le peuple ne la faisait pas mourir, Dieu la détruirait, elle et sa famille (v. #4,5). La peine de mort était aussi prononcée contre celui qui consultait les morts et les esprits (v. #6) ; contre celui qui maudissait son père ou sa mère (v. #9) ; l’homme et la femme adultères (v. #10) ; contre celui qui couchait avec la femme de son père (v. #11) ou avec sa belle-fille (v. #12) et contre le sodomite (v. #13). (Dans le cas des rapports illicites, les deux participants devaient être mis à mort.) Dans le cas d’un homme qui avait eu des rapports sexuels illicites avec une mère et sa fille, tous les trois offenseurs devaient être brûlés (v. #14). La perversion sexuelle entre les humains et les animaux était un crime capital ; et l’homme et la bête devaient être tués (v. #15,17). La peine de mort (ou, comme certaines personnes pensent, l’excommunication) fut prononcée contre celui qui eut des rapports avec sa sœur ou sa demi-sœur (v. #17) ou avec une femme en train d’avoir ses règles (v. #18). Les rapports avec une tante entraînaient le jugement, « ils porteront la peine de leur péché », mais aucun détail de cette peine n’est donné (v. #19). Certaines personnes pensent qu’ils mourraient sans enfant, comme dans les termes du verset #20, où un homme eut des rapports avec la femme de son oncle, et du verset #21, où l’offense était avec une belle-sœur.

 

   Le verset #21 s’appliquait seulement pendant que le frère était vivant. S’il mourait sans laisser de fils pour son nom, son frère était obligé d’épouser la veuve et de donner le nom du défunt au premier fils (#De 25. 5). Une telle union s’appelait un mariage de lévirat.

 

   Le désir ardent du cœur de Dieu était d’avoir un peuple saint, séparé des abominations des Gentils et prenant plaisir aux bénédictions de la Terre Promise (v. #22-26). Il fallait lapider les médiums et les gens qui avaient un esprit de divination (v. #27) afin de les exterminer.

 

 

AUTRES NOTES

Répression de certains crimes particulièrement odieux

 

   2 Dans le texte hébreu, la conjonction « et » marque la liaison étroite entre les chapitres 19 et 20. Le culte de Moloc a été déjà sommairement dénoncé (#Lé 18: 21), mais ici, comme dans le reste de ce chapitre, des châtiments sévères sont prononcés sur ceux qui sont coupables de certains des péchés mentionnés plus haut. Moloc était le dieu des Ammonites (#1R 11:7). Le nom contient les mêmes consonnes que le mot « roi » (hébreu melek), combinées, semble-t-il, avec les voyelles du mot signifiant « honte » (boset), transformant ainsi un titre d’honneur en un titre de déshonneur. Il est toujours écrit avec l’article : « le Moloc », comme pour en faire une appellation. Cette forme d’idolâtrie était particulièrement repoussante, parce qu’elle comprenait des sacrifices humains, c’est-à-dire l’offrande d’enfants ou de nouveau-nés à l’idole. La nature exacte de cet horrible rite n’est pas connue avec certitude. Il a été interprété comme un acte de « purification » n’impliquant pas la mort ; ou comme un sacrifice qui ressemblait aux sacrifices d’animaux en ce sens que la victime était tout d’abord mise à mort, le corps étant ensuite brûlé comme offrande à l’idole (#Ez 16: 20 s. ne justifie guère cette manière de voir) ; ou encore comme un sacrifice où les victimes étaient en fait brûlées vives. Les passages suivants : #Ps 106:38 ; #Jér 7:31; 19: 4 s. ; #Ez 23:37-39; Mi 6:7, semblent prouver à l’évidence qu’il s’agissait bien de sacrifices humains. Il est tout à fait possible aussi qu’il soit question ici de la pratique des Phéniciens de placer des nouveau-nés vivants dans les bras de l’idole afin qu’ils périssent dans le brasier allumé dedans, ce qui explique la sévérité avec laquelle ce forfait est dénoncé. #De 12: 31 laisse entendre que cette pratique effroyable n’était pas limitée à l’adoration d’un seul dieu, mais qu’elle était une caractéristique très fréquente du culte général des Cananéens. Ce péché grave devait être puni par la lapidation. 

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