Parfum

09/02/2019 09:44

Parfum. Les Israélites faisaient grand usage de parfums et d’huiles parfumées, pour les soins de la chevelure et du corps (#Ec 7:1; 9:8 ; #Esa 2:12). L’aloès, la casse, la cinnamome, la myrrhe, l’encens, le nard, cultivés dans la vallée du Jourdain, ou importés d’Arabie et d’ailleurs, servaient de base aux parfums (#/APCJ Sir 24:15). La plante aromatique se portait dans un sachet (#Ca 1:13) ; ou bien on la pulvérisait et on la brûlait (#Ca 3:6). L’essence aromatique, obtenue par distillation se mettait dans de petites boîtes que l’on suspendait à la ceinture : mêlée à de l’huile, cette essence servait parfois à oindre (#Esa 3:20 ; #Ca 1:3 ; #Jn 12:3). On mélangeait les parfums (#Ex 30:23,24 ; #Jn 19:39). On en répandait sur le corps, les vêtements et même les meubles (#Ps 45:8 ; #Pr 7:17 ; #Ca 4:11). Le baume de Galaad et les collyres s’employaient en médecine (#Jér 8:22 ; #Ap 3:18). Des femmes oignirent Jésus avec des parfums de grand prix (#Lu 7:36-50 ; #Mt 26:6-13). En procédant à la toilette d’un défunt, on employait des parfums et des aromates ; parfois, quoique plus rarement, on embaumait le cadavre (#Lu 23:56 ; #Jn 19:39-40). Les onguents palestiniens étaient à base d’huile d’olive parfumée (cf. #2R 20:13 ; #Pr 27:9 ; #Ec 10:1 ; #Ca 4:10 ; #Esa 57:9 ; #Am 6:6). Voir Aromates, Baume.

 

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