PROPHÉTIE 17 SUR JÉSUS-CHRIST Ses souffrances ( Rejeté )

06/12/2015 18:05

PROPHÉTIE 17 SUR JÉSUS-CHRIST

Ses souffrances

( Rejeté )

 

 

Prophéties annoncées

 

Esaïe 53 : 1 à 3 ( environ 700 à 681 avant J.C.) + Notes de John Macarthur

 

1 ¶  Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Éternel ?

Qui a cru à ce qui nous était annoncé? Cette question impliquait que, en dépit de ces prophéties et d’autres du même genre, seuls quelques-uns reconnaîtraient le « serviteur » lors de son apparition. C’est ce qui se passa lors de la première venue de Christ, puisque Israël ne lui fit pas bon accueil (#Jn 1:9-11 ; #Jn 12:38). Paul appliqua cette prophétie au monde en général (#Ro 10:16).

bras de l’Éternel. Le peuple ne reconnut pas le puissant pouvoir de Dieu incarné en la personne de Jésus, le libérateur, lors de sa première venue.

 

2  Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée ; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n’avait rien pour nous plaire.

devant lui. Bien que non reconnu par le monde (v. #Esa 53:1), le Messie Jésus fut observé de près par Dieu, qui organisa chaque minute de sa vie.

terre desséchée …  ni beauté, ni éclat. Le « serviteur » devait provenir d’un milieu humble et ne porter aucun des emblèmes de la royauté. Sa véritable identité ne serait visible qu’au regard aiguisé de la foi.

 

3  Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas.

Méprisé et abandonné. Le prophète annonça que le Messie/serviteur serait haï et rejeté par l’humanité. Il souffrirait non seulement des mauvais traitements qui lui seraient infligés de l’extérieur, mais aussi de son chagrin intérieur devant le manque d’intérêt de ceux qu’il serait venu sauver (par exemple, #Mt 23: 37 ; #Lu 13: 34).

nous n’avons fait de lui aucun cas. En utilisant la première personne, le prophète faisait allusion à l’aversion et à l’incrédulité dont ferait preuve sa propre nation envers un Messie crucifié, à son manque de respect envers le Fils de Dieu incarné.

 

Autres notes

 

Au moment de son apparition, nul d’abord ne voulait croire en lui (#Esa 53:1). Il faut dire aussi que ce rejeton du tronc d’Isaï {==> "Esa 11:1" 22 "[2182]"} n’avait rien extérieurement qui attirât les yeux ni qui commandât l’obéissance (#Esa 53:2). Né dans une condition obscure et pauvre, il fut d’abord l’objet d’un grand mépris (#Esa 53:3) et il se vit enfin réduit à une telle extrémité (#Esa 53:4), que plusieurs purent s’imaginer qu’il était vraiment abandonné de Dieu {==> "Ps 22:1" 22 "[1640]"}. Mais c’est à notre place qu’il souffrait ces amertumes et cette mort ignominieuse ; ce sont nos péchés qui creusèrent ses plaies, tout comme c’est en ses meurtrissures que nous avons paix et guérison (#Esa 53:5). Que sommes-nous en effet hors de lui, sinon des brebis errantes qui courent à l’aventure ? Or, l’Éternel a fait tomber sur le bon Berger lui-même notre iniquité tout entière (#Esa 53:6).

 

Autres notes

La Personne (#1-3). Les souffrances (#4-9). L’humiliation et la glorification de Christ sont décrites avec précision ; les bénédictions résultant de Sa mort (#10-12).

 

#1-3 On ne trouve nulle part ailleurs, dans tout l’Ancien Testament, une prophétie aussi claire et complète, relative aux souffrances de Christ et à Son entrée en Gloire. Mais aujourd’hui, bien peu discernent, ou reconnaissent cette Puissance divine, si bien décrite dans la Parole. Le plus authentique et important message du salut des pécheurs, par l’intermédiaire du Fils de Dieu, est toujours méprisé. La condition misérable à laquelle Il s’est soumis ainsi que Son humble aspect ici-bas n’étaient pas « conformes » aux idées que les Juifs se faisaient du Messie. Ils s’attendaient à Le voir arriver en grand apparat ; au lieu de cela, Il grandit comme une « simple plante », silencieusement, sans manifestation particulière. Il n’avait rien de la Gloire que l’on supposait contempler en Le rencontrant. Sa vie entière fut l’objet, non seulement, d’une grande humilité extérieure, mais également de souffrance. Ayant été fait « péché » pour nous, Il a subi à notre place, la sentence que nous méritions. Les cœurs charnels ne voient rien dans le Seigneur Jésus qui puisse susciter un quelconque intérêt !

 

Hélas, encore de nos jours, combien Il est souvent méprisé par les Siens et rejeté quant à Sa doctrine et Son autorité !

 

Autres notes

Le reste repentant d’Israël se rappelle que lorsque la première venue du Messie fut annoncée, peu l’ont cru. C’est pourquoi la puissance salvatrice de l’Éternel ne fut pas non plus révélée à beaucoup.

Le Seigneur Jésus s’est élevé devant le regard émerveillé de l’Éternel comme une faible plante dans ce monde de péché. Il ressemblait à un rejeton qui sort d’une terre desséchée. Israël représente ce terrain aride, un sol totalement inadapté. La nation d’Israël ne vit aucune beauté en lui, rien qui, dans son aspect aurait pu les attirer. Voici comment F. B. Meyer décrit le mystère de son humiliation :

La tendre plante, le rejeton qui se fraie péniblement un chemin à travers la croûte du sol, l’absence d’attrait naturel. Ces images reçoivent leur pleine interprétation dans le N.T., par l’indication des ascendants ordinaires de Christ, la mangeoire où il fut déposé et les circonstances modestes qui entourent sa vie ; le choix de disciples parmi les pêcheurs ; la pauvreté comme lot quotidien ; les gens du bas peuple parmi ses admirateurs les plus fervents ; des brigands et malfaiteurs de chaque côté de sa croix ; les premiers membres, modestes et pauvres de son Église. En cette profonde humiliation, par les disproportions en tant qu’homme, la grandeur de son origine est à peine discernable. {704}

Méprisé et abandonné, il fut un homme de douleur qui savait ce qu’était la souffrance ; les hommes l’ont repoussé, Israël ne l’a pas apprécié.

   Quel nom que celui d’« Homme de douleur »

                   Pour le Fils de Dieu, venu

                   Pour racheter des pécheurs perdus !

                   Alléluia ! Quel unique Sauveur !

                   Portant l’opprobre, raillé et méprisé,

                   Il a pris ma place de condamné ;

                   Il a scellé mon pardon de son sang ;

                   Alléluia ! Quel unique Sauveur !

 

Autres notes

Le dédain des hommes.

   L’abîme entre révélation et opinion est évident : il est dans le contraste entre ce qui est entendu (donc virtuellement révélé, cf. verset 1 avec #Ro 10:16,17,21) et ce qui attire naturellement les regards (verset 2), ou ce qui impressionne (verset 3). Cf. la réaction en face de Jésus humilié (par exemple #Mt 27:39 s. ; #Jn 19: 5 s.) et de la prédication de la croix (#1Co 1:23). Douleurs et souffrance (verset 3) qui reviennent au verset 4 sont littéralement des « peines » et de la « maladie » — ce qui pourrait suggérer au lecteur soit un homme malade, soit un homme dont le cœur est atteint, comme en #Jér 15: 18. Mais il est aussi possible d’y voir autre chose : l’implication volontaire du médecin, qui est également un homme de souffrance et de maladie, dans ce sens qu’il se consacre lui-même à ces maux et à leur soulagement. C’est le sens précisé dans #Mt 8:17 qui cite #Esa 53:4.

 

Prophéties réalisées

 Jn 1:11;  Mt 12:14;  Lu 19:47

 

Jean 1 : 11 + Notes de John Macarthur

11  Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue.

 

les siens …  les siens. La première acception de « les siens » renvoie probablement au monde de l’humanité en général, alors que la deuxième suggère la nation juive. Le monde appartient à la Parole puisqu’elle en est créatrice, mais il ne l’a pas reconnue, du fait de son aveuglement spirituel (cf. aussi le v. 10). Jean utilisa la deuxième occurrence de ce mot dans son sens plus étroit pour désigner la filiation biologique de Jésus, donc les Juifs. Alors qu’ils possédaient les Écritures qui attestaient de son existence et de sa venue, ils se sont obstinés à le rejeter (#Esa 65:2-3 ; #Jér 7:25-26). Ce thème du rejet par les Juifs du Messie promis reçoit une attention toute particulière de la part de Jean dans son Évangile (#Jn 12:37-41).

 

Autres notes

 

Elle est venue chez les siens. Christ est venu dans le monde qu’Il avait Lui-même créé (verset 3). Il est venu vers son propre peuple, Israël {4}. Il n’est pas venu en étranger, mais comme un Juif parmi les Juifs. Pourtant, ils ne L’ont pas reçu. Ils L’ont rejeté. Les habitants de sa propre ville ont essayé de Le jeter en bas d’une falaise (#Lu 4:28-30). Finalement, les chefs juifs L’ont condamné à mort.

 

Autres notes

 

Elle est venue chez les siens (BC, note f : « chez ce qui était sien »). Jésus n’a pas pénétré par violence dans la propriété d’autrui. Bien au contraire, Il vivait sur une planète qu’Il avait lui-même créée. Les siens (son peuple) ne l’ont point reçu. Dans un sens général, cette phrase pourrait se rapporter à toutes ses créatures, car il est vrai que la majeure partie de l’humanité le rejeta. Mais de manière plus spécifique, la nation juive fut le peuple terrestre choisi par lui. Or quand Il vint dans le monde, Il se présenta aux Juifs comme leur Messie, mais ils ne l’ont point reçu.

Autres notes

 

#14-30 Christ enseignait dans les synagogues de la Galilée, dans les lieux de rencontre où l’on adorait Dieu en public, pour lire, exposer, mettre en pratique la Parole, prier et glorifier l’Éternel. Jésus était « paré » de tous les dons et de toutes les grâces que Lui procurait l’Esprit Saint.

Par le biais de Christ, les pécheurs peuvent être libérés de toute culpabilité, par Son Esprit et Sa Grâce, ils sont délivrés de l’esclavage de la corruption. Il est venu annoncer Son Évangile : apporter la lumière à ceux qui étaient dans les ténèbres, et par le pouvoir de Sa Grâce, redonner la vue aux aveugles.

Christ a prêché « l’année de grâce du Seigneur » #4:19*. Que les pécheurs puissent accepter l’invitation du Sauveur, quand une telle liberté est ainsi proclamée ! Le Nom de Christ est synonyme de « Merveilleux » ; rien ne pouvait mieux exprimer la nature de Son Nom, que Sa parole, pleine de Grâce, avec toute la Puissance qui en découlait.

Nous pouvons être étonnés que Christ ait prononcé de telles paroles, pleines de grâce, pour l’espèce humaine, si malheureuse et si pitoyable. Certains préjugés soulèvent souvent des objections à l’encontre de la doctrine de la croix, pleine d’humilité ; alors que la Parole de Dieu éveille l’inimitié des hommes contre l’Évangile, ces derniers finissent souvent par blâmer la conduite ou la manière de ceux qui Le prêchent.

La doctrine de la Souveraineté de Dieu et Son autorité dans l’accomplissement de Sa Volonté provoquent les hommes orgueilleux : ils ne recherchent pas Ses voies et se fâchent en voyant les autres obtenir les bénédictions qu’eux-mêmes méprisaient initialement. Dans ce texte, nous voyons Jésus se faire repousser de cette synagogue par la foule, venant d’entendre ce même message de l’Évangile.

Alors que Jésus s’est laissé crucifier, pour expier les péchés de l’humanité, puissions-nous L’honorer en tant que Fils de Dieu, Sauveur des hommes, et chercher à montrer que nous le faisons par pure obéissance !

 

Autres notes

 

Elle est venue chez les siens. Par cette expression, Jean précise sans le moindre doute qu’il s’agit de gens. Le refus de recevoir Christ est une responsabilité personnelle. Chez les siens se réfère vraisemblablement à Israël. Que son propre peuple lui fût hostile est amplement mis en lumière dans le corps de l’évangile. On voit les Juifs s’opposer avec obstination à Christ. Jean n’attend pas de ses lecteurs qu’ils supposent qu’aucun membre du peuple élu n’ait reçu le Christ, car il précise cela dans son affirmation suivante. Une autre interprétation plausible prend l’expression « elle est venue chez ce qui était sien » (Segond, note), dans le sens de « dans le monde qui lui appartient ».

Autres notes

 

elle est venue.

La traduction littérale serait : « Il (le Logos = la Parole qui est la lumière, #Jn  1:4) est venu chez ce qui est Sien, et ceux qui sont Siens ne L’ont pas reçu ».

 

Matthieu 12 : 14 + Notes de John Macarthur

 

14 ¶  Les pharisiens sortirent, et ils se consultèrent sur les moyens de le faire périr.

 

 

Autres notes

#13-14 Après avoir pris les chefs juifs au piège de leur propre cupidité, Jésus guérit l’homme à la main sèche. En disant à l’homme : Étends ta main, le Seigneur demandait le concours actif de la foi et de la volonté. L’obéissance du malade fut récompensée par la guérison. La main malade devint saine comme l’autre par le vouloir miséricordieux du Créateur. On aurait pu penser que les pharisiens se seraient réjouis de la guérison de l’homme auquel ils n’avaient pu ni voulu venir en aide. Il n’en fut rien. Au contraire, ils sortirent pleins de colère contre Jésus et se consultèrent pour le faire périr. S’ils avaient eu eux-mêmes une main sèche, ils auraient été heureux d’être guéris n’importe quel jour de la semaine !

 

Autres notes

#Mr 3:6 dit que les Pharisiens se consultèrent aussitôt avec les Hérodiens. Les chefs des deux partis antagonistes n’avaient qu’un désir : faire périr celui qui était la source de la santé et de la vie.

 

Luc 19 : 47 + Notes de John Macarthur

 

47  Il enseignait tous les jours dans le temple. Et les principaux sacrificateurs, les scribes, et les principaux du peuple cherchaient à le faire périr ;

 

Autres notes

#47-48

D. Jésus enseigne quotidiennement dans le temple (19.47, 48)

Jésus enseignait tous les jours dans le temple, non à l’intérieur, mais à l’extérieur, là où le public était admis. Les chefs religieux cherchaient une raison pour le faire périr, mais les gens simples du peuple étaient toujours captivés par le Nazaréen à l’origine de tant de miracles. Son heure n’était pas encore venue. Mais elle se présenterait bientôt ; alors les principaux sacrificateurs, les scribes et les pharisiens s’empareraient de lui, pour le tuer.

Cela se passait le lundi. #Lu 20.1-22.6 nous parle du mardi, le dernier jour où Jésus ait enseigné en public.

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