PROPHÉTIE 18 SUR JÉSUS-CHRIST Ses souffrances ( Trahi )

06/01/2016 16:25

PROPHÉTIE 18 SUR JÉSUS-CHRIST

Ses souffrances

( Trahi )

 

 

 

 

 

Prophéties annoncées

 

PSAUMES 41 : 10

Celui-là même avec qui j’étais en paix, Qui avait ma confiance et qui mangeait mon pain, Lève le talon contre moi.

 

Celui-là même …  lève le talon contre moi. Le compagnon le plus proche de David l’avait trahi; il l’avait frappé alors même qu’il était déprimé. L’expérience du grand David, Jésus-Christ, et la citation de ce v. en #Jn 13: 18 renvoient à Judas (cf. #Mt 26:21).

 

 

Autres notes

#41. 10 Mais le pire, c’était la trahison de celui qui avait été un ami intime. De tous les malheurs que la vie peut réserver, le fait d’être trahi par quelqu’un qui nous est très proche est l’un des plus amers. C’est une amertume que le Seigneur a connue, lui qui fut trahi par Judas ; c’est une expérience qui n’est pas si inhabituelle que cela pour ceux qui suivent ce Capitaine.

   Le Seigneur Jésus cita ce verset à propos de Judas. Il est toutefois significatif qu’il omit les mots « qui avait ma confiance ». Sachant d’avance que Judas le trahirait, le Seigneur ne lui fit jamais confiance. C’est pourquoi il se contenta de dire : « Celui qui mange avec moi le pain a levé son talon contre moi » (#Jn 13. 18).

JEAN 13 : 18-19

18 ¶  Ce n’est pas de vous tous que je parle ; je connais ceux que j’ai choisis. Mais il faut que l’Écriture s’accomplisse : Celui qui mange avec moi le pain A levé son talon contre moi.

19  Dès à présent je vous le dis, avant que la chose arrive, afin que, lorsqu’elle arrivera, vous croyiez à ce que je suis.

 

ceux que j’ai choisis. Allusion aux douze disciples que le Seigneur avait choisis (voir #Jn 15: 16) et qu’il connaissait parfaitement, y compris Judas, choisi afin que s’accomplisse la prophétie de #Ps 41:10.

 

Autres notes

 

(#Jn 13:18-20) Voici le moment où Jésus va déclarer qu’un de ceux qui entourent la table avec lui est sur le point de le livrer. Cette révélation, nécessaire d’abord dans l’intérêt des disciples, pour qui, sans cela, le scandale eût été trop grand, ne l’était pas moins pour la gloire du Seigneur, car il ne fallait pas qu’on puisse le croire dans l’ignorance de ce qui se tramait contre lui. Mais comme il en coûte à son cœur de prononcer le terrible mot ! Il y vient peu à peu ; il y prépare les esprits. Après avoir dit aux apôtres : « Vous n’êtes pas tous purs » (#Jn 13: 11) ; ce qui ne signifiait pas nécessairement que l’un d’entre eux était un monstre d’ingratitude et de fausseté, il ajoute : « Je ne parle pas de vous tous, je sais ceux que j’ai élus » (#Jn 13: 18). Puis, voici quelque chose de plus précis, bien qu’encore enveloppé dans le langage symbolique de la prophétie : « Celui qui mange le pain avec moi a levé le talon contre moi » (#Jn 13: 19) ; (#Ps 41:8). Cela dit, il s’arrête pour expliquer les motifs qui le forcent à rompre le silence sur ce pénible sujet, et, comme s’il eût voulu en détourner sa propre pensée, il reproduit une de ses paroles d’autrefois, parole importante sans doute, mais dont la relation avec ce qui précède ne parait pas facile à établir (#Jn 13: 20) ; (#Mt 10:40).

 

Autres notes

L’annonce de la trahison (13.18-30)

18 Jésus avait révélé à ses disciples qu’ils n’étaient pas tous purs (verset 10). Il savait tout sur chacun d’eux. Il les avait choisis en sachant d’avance que Judas Le trahirait. Le psalmiste avait prophétisé que celui qui mange avec Moi le pain, autrement dit un proche de Jésus, serait un traître (#Ps 41:10). Il lèverait « son talon » contre Lui, de la même manière qu’un cheval lève ses sabots avant de frapper.

       Une question surgit alors. Puisque Jésus savait depuis le commencement que Judas Le trahirait, pourquoi celui-ci serait-il tenu pour coupable ? Nous avons déjà souligné la même difficulté à propos des Juifs qui refusaient de croire en Jésus (voir #Jn 12:37-40 et le commentaire). Bien que Jésus sût que Judas Le trahirait, celui-ci — comme les Juifs incrédules — n’était pas moins coupable de son acte. Il était responsable de son attitude. Juda était comme le pharaon d’Égypte dont le cœur fut endurci afin que la gloire et la puissance de Dieu soient manifestées (voir #Ro 9:14-21 et le commentaire).

 

Autres notes

 

18 À ce moment, le sombre nuage de la trahison apparaît à nouveau. Judas était un homme qui ne faisait pas ce qu’il savait pourtant être vrai. Il levait son talon contre son Maître, et l’Écriture (#Ps 41:9) est citée pour montrer que cette trahison n’a pas pris Jésus à l’improviste. Même une telle action s’insérait dans les plans de Dieu.

 

 

 

Prophéties réalisées

 

MATTHIEU 26 : 16

16  Depuis ce moment, il cherchait une occasion favorable pour livrer Jésus.

 

Autres notes

Judas Iscariot, l’un des douze, alla vers les principaux sacrificateurs, afin de leur livrer Jésus.

Marc 14:11  Après l’avoir entendu, ils furent dans la joie, et promirent de lui donner de l’argent. Et Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer.

 

Autres notes

#14-16 Ils n’étaient que douze apôtres, autour de Jésus, mais en fait, l’un d’eux était animé par Satan ; il est certain que nous ne devons jamais nous attendre à la perfection, dans un groupe de personnes ici-bas … 

Plus les hommes font profession de piété, plus ils ont l’occasion de faire le mal, si leur cœur n’est pas réellement tourné vers Dieu. Nous remarquons que Judas, en tant que disciple de Christ, connaissait bien Sa doctrine et Sa manière de vivre ; néanmoins, il L’a trahi, sans avoir de réel motif d’accusation qui puisse justifier cette trahison. Que désirait Judas ? N’était-il pas le bienvenu, auprès de son Maître ? Ne L’a-t-il pas suivi dans Son ministère ?

Ce n’est pas le manque, mais l’amour de l’argent qui est la « racine de tous les maux ». Après avoir conclu cet horrible marché avec les principaux sacrificateurs, Judas eut tout le temps de se repentir ; quand les moindres actes de malhonnêteté endurcissent la conscience, les hommes n’hésitent pas à commettre les actes les plus méprisables.

 

Autres notes

 

14-16 L’un des Douze. Cette triste remarque souligne la tragédie de la trahison. Les Synoptiques n’analysent pas les mobiles de Judas (mais voir #Jn 12:4-6). Matthieu seul note la question : Que voulez-vous me donner ? et mentionne le prix exact, trente pièces d’argent (cf. #Za 11:12. Pour d’autres citations du même prophète et allusions à son message, voir #Mt 21:5; 24:30 . ; #Mt 26:31; 27:9).

 

Autres notes

La trahison de Judas (26.14-16)

{1} Alors l’un des 12, qui comme les autres disciples avait vécu avec le Seigneur Jésus, avait voyagé avec lui, avait été témoin de ses miracles, avait entendu son enseignement incomparable, avait eu devant les yeux une vie sans péché, celui de qui Jésus pouvait dire : « Celui-là même [ … ] qui avait ma confiance et qui mangeait mon pain… » (#Ps 41.10), celui-là a levé le talon contre le Fils de Dieu. Judas Iscariot alla vers les principaux sacrificateurs et se mit d’accord avec eux pour leur livrer son Maître contre une somme de 30 pièces d’argent. Les sacrificateurs lui payèrent cette somme méprisable immédiatement, une somme qui équivaudrait aujourd’hui à moins de 100 francs !

Quel contraste entre la femme qui, dans la maison de Simon, oignit Jésus de parfum, et Judas ! Pour elle, le Sauveur n’avait pas de prix ; pour Judas, il ne valait que quelques pièces !

 

MATTHIEU 26 : 20 À 23

20  Le soir étant venu, il se mit à table avec les douze.

se mit à table. Littéralement « s’allongea » ;  cf. #Jn 13: 25).

21  Pendant qu’ils mangeaient, il dit : Je vous le dis en vérité, l’un de vous me livrera.

22  Ils furent profondément attristés, et chacun se mit à lui dire : Est-ce moi, Seigneur ?

23  Il répondit : Celui qui a mis avec moi la main dans le plat, c’est celui qui me livrera.

 

 

Autres notes

 

#18-20 Jésus envoie ses disciples chez un tel, qui devait les conduire à la maison désignée. Le caractère vague des instructions a sans doute pour but de déjouer les plans des conspirateurs. Quoi qu’il en soit, nous constatons une fois de plus que Jésus connaît parfaitement les individus, leurs circonstances et leur bonne volonté à coopérer avec lui. Notez bien ces mots : Le Maître dit : Mon temps est proche ; je ferai chez toi la Pâque avec mes disciples. Il fait face à sa mort prochaine avec assurance. Avec beaucoup de dignité, Il prévoit le repas. Quel privilège pour cet hôte anonyme d’avoir pu prêter sa demeure pour l’ultime Pâque de Jésus !

Autres notes

20 Les Douze semblent avoir été seuls avec lui. Ils furent profondément attristés, d’une part du fait de la trahison annoncée, d’autre part, parce que l’un d’eux serait le traître. Est-ce moi, Seigneur ? La question exprime à la fois l’incrédulité et la résignation.

 

Autres notes

Les événements de ce soir solennel se déroulent vraisemblablement dans l’ordre suivant :

1- Jésus partage la Pâque avec les apôtres et leur reproche leur dispute ; #Mt 26:20; Mr 14:17; Lu 22:14-16,24-30

2- Jésus leur lave les pieds ; #Jn  13:1-20

3- Jésus dévoile le traître : Judas ; #Mt 26:21-25; Mr 14:18-21; Lu 22:21-23; Jn 13:21-29

4- Jésus laisse partir Judas, qui se retire ; #Jn  13:30-38 les autres disciples affirment leur loyauté ;

5- Jésus institue la Cène ; #Mt 26:26-29; Mr 14:22-25; Lu 22:17-20

6- Jésus exhorte les onze dans la chambre haute (Jn. 14);

7- Jésus instruit à nouveau les onze sur le chemin de Gethsémané (Jn. 15-16);

8- Jésus intercède auprès du Père pour les Siens (Jn. 17);

9- Jésus subit des angoisses dans le jardin où Il est trahi

   et arrêté.

 

#Mt 26:30,36-50; Mr 14:26,32-52; Lu 22:39-53; Jn 18:1-12

 

MATTHIEU 26 : 47 À 50

47 ¶  Comme il parlait encore, voici, Judas, l’un des douze, arriva, et avec lui une foule nombreuse armée d’épées et de bâtons, envoyée par les principaux sacrificateurs et par les anciens du peuple.

Judas, l’un des douze. Voir le v. 14. Les quatre évangélistes désignent tous Judas par cette périphrase (#Mr 14: 10, #Mr 14:43 ; #Lu 22:47 ; #Jn 6:71). Elle est utilisée une seule fois pour parler d’un autre disciple (#Jn 20: 24). Les auteurs des Évangiles semblent l’employer pour souligner le caractère insidieux du crime de Judas, particulièrement dans ce passage où la trahison allait être consommée.

 

48  Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je baiserai, c’est lui ; saisissez-le.

49  Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le baisa.

baiser. Dans la culture du Moyen-Orient, cette sorte de baiser constituait une marque spéciale de respect et d’affection, mais aussi un hommage. Elle possédait un grand nombre de variantes (sur les pieds, le dos de la main, la paume, l’ourlet du vêtement), et Judas choisit de prendre Jésus dans ses bras et de l’embrasser sur la joue. Témoignage de la plus vive affection et de l’amour le plus profond, cette forme de baiser était normalement réservée à une personne avec laquelle on entretenait une relation proche et même intime. Judas n’aurait pas pu choisir façon plus méprisable d’identifier Jésus, car cela constituait une perversion des plus hypocrite et des plus fourbe de sa signification habituelle.

 

50  Jésus lui dit : Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le. Alors ces gens s’avancèrent, mirent la main sur Jésus, et le saisirent.

ami. Ce n’est pas le mot grec habituel pour parler d’un « ami », car il signifie plutôt « camarade ».

 

Autres notes

#47-56 Aucun ennemi ne doit être autant abhorré que celui qui, ayant professé être un disciple de Christ, Le trahit par un baiser. Dieu n’a pas besoin de nos services, et encore moins des conséquences de nos péchés, pour arriver à Ses buts.

Bien que Christ ait été crucifié en conservant une attitude de « faiblesse », cette dernière était volontaire ; Il s’est soumis à la mort. S’Il n’avait pas été disposé à souffrir pour les autres, personne n’aurait pu avoir une quelconque autorité sur Lui.

Ceux qui avaient pourtant tout laissé pour suivre Jésus, commirent un grand péché, en L’abandonnant. Quelle folie de vouloir fuir loin de Jésus, par peur de la mort ! Celui qu’ils connaissaient et avaient reconnu, comme la Source de la vie !

Autres notes

Le fait qu’une de ses propres créatures ait pu trahir le Sauveur innocent constitue l’une des plus frappantes anomalies de l’Histoire. En dehors de la dépravation humaine, nous ne pourrions pas trouver d’explication à la trahison vile et inexcusable de Judas.

Jésus parlait encore aux onze quand Judas arriva, à la tête d’une bande armée d’épées et de bâtons. Ce n’est sans doute pas lui qui avait suggéré l’idée de se munir d’épées, car il n’avait jamais vu le Seigneur résister ou se défendre. Ces armes peuvent traduire la détermination des principaux sacrificateurs et des anciens du peuple de se saisir de Jésus sans qu’Il puisse échapper.

https://cms.dieu-avant-tout-com.webnode.fr/