PROPHÉTIE 28 SUR JÉSUS-CHRIST Ses souffrances Abandonné de son père

15/12/2016 13:41

PROPHÉTIE 28 SUR JÉSUS-CHRIST

Ses souffrances

Abandonné de son père

 

Prophéties annoncées

 

Psaumes 22 : 2

 

2  (22-3) Mon Dieu ! je crie le jour, et tu ne réponds pas ; La nuit, et je n’ai point de repos.

Autres notes

#22. 10-12 Le Fils de l’homme se tourne alors vers Dieu et évoque Bethléhem, son lieu de naissance. C’est Dieu qui l’a fait sortir du sein de la vierge, qui le protégea au cours de sa petite enfance, qui le préserva durant l’adolescence et les premières années de l’âge adulte. Compte tenu de ce passé marqué par l’amour de son Père, Christ fait encore appel à lui en ces heures d’épreuve et de solitude.

 

Autres notes

 

[1640] (#Ps 22) Quand notre Seigneur Jésus-Christ fut près d’expirer sur la croix, il poussa un cri de détresse qui, par les termes mêmes dont il se servit, devait rappeler à ceux qui étaient présents le psaume 22, car il prononça l’exclamation même qui est en tête de ce cantique : « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ? » Il faut donc y voir, d’un bout à l’autre, les paroles du Messie ou du Christ dans la bouche de David, son père selon la chair. Lisez, en effet, #Ps 22:17,19 ; lisez encore #Ps 22:7-9. S’ils ont, ces derniers du moins, quelque rapport avec les persécutions auxquelles David fut en butte comme type du vrai roi d’Israël, on doit convenir que, dans leur ensemble, ils ne sont exactement vrais qu’en les rapportant à Jésus-Christ. Ainsi, toute la première partie du psaume est une prophétie frappante de l’humiliation de notre Seigneur, des angoisses par lesquelles il devait passer, des mépris dont il fut abreuvé, du genre de supplice que les impies lui infligèrent, et de certaines circonstances fort remarquables de ce supplice, telles que le sort qui fut jeté sur sa robe (#Ps 22:1-22). La seconde partie du psaume prophétise les effets des souffrances et de la mort du Sauveur (#Ps 22:23-31) : la conversion de tous les peuples à l’Éternel, selon la promesse faite à Abraham (#Ps 22:28) {==> "Ge 22:15" 22 "[367]"} ; cette conversion opérée par la prédication de Jésus-Christ dans les assemblées ou églises de pécheurs devenus ses frères (#Ps 22: 23) ; le récit que les générations successives se transmettraient de ses grands exploits (#Ps 22: 31), et, par tous ces moyens, la gloire de l’Éternel (#Ps 22: 24). Or c’est bien ainsi qu’à dater de la venue de Jésus-Christ, les choses se sont passées, et qu’elles se passent encore de nos jours.

Autres notes

#11-21 Dans ces versets, nous voyons Christ souffrir et également prier ; ce texte nous indique le chemin à suivre pour parvenir à Dieu. Le récit détaillé de la mort de Christ, bien que ce type soit peu usité chez les juifs, est ici décrit. Ils ont percé ses mains et ses pieds, ils l’ont cloué sur le bois maudit, laissant ainsi son corps pendu, dans les pires conditions de torture et de souffrance. Sa force naturelle fut vaincue, étant dévastée par le feu de la colère divine.

D’ailleurs, qui peut ainsi tenir front à une telle Colère ? Qui en connait les limites ? La vie du pécheur est le « forfait » effacé par la vie de Celui qui a été pris en rançon. Notre Seigneur Jésus, lors de la crucifixion, a été déchiré, de sorte qu’Il peut maintenant nous revêtir de sa droiture. Selon les écritures, Christ était destiné à souffrir. Que ceci puisse affermir notre foi en Lui, afin de pouvoir le considérer comme « le Messie » ; que cela puisse nous faire découvrir le meilleur de nos Amis, Celui qui nous aime et qui a souffert pour nous.

Christ, lors de son agonie a prié, a prié avec ferveur, pour que cette coupe passe loin de Lui. Quand nous traversons des moments pénibles, loin de Dieu, c’est alors que nous devons nous tenir devant Lui pour qu’Il nous fortifie ; quand nous sommes loin de toute joie spirituelle, sachons saisir le réconfort qu’Il nous donne. Il a prié pour être délivré de la colère divine. Il peut, ayant été exaucé, délivrer Lui-même les autres. Nous devons méditer sur les souffrances et la résurrection de Christ, jusqu’à ce que nous puissions ressentir en nos âmes toute la Puissance et l’Amour qui en découlent.

 

 

Prophéties réalisées

 

MATTHIEU 27 : 45-46

 

45  Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre.

46  Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachthani ? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?

NOTES DE JOHN MACARTHUR

#45-50 Durant les trois heures où il y eut des ténèbres sur toute la terre, Jésus était à l’agonie, luttant contre les puissances des ténèbres, et souffrant de la haine de son Père, à l’encontre du péché de l’homme : pour cette iniquité, l’âme du Seigneur était alors une véritable « offrande ». Jamais on ne connut une telle période de trois heures d’atroces souffrances, depuis le jour où Dieu créa l’homme sur la terre, jamais une scène aussi sombre et affreuse ne se déroula ici-bas. Le but ultime de la croix consiste en la rédemption de l’homme et son salut. Jésus émit une plainte, celle qui est décrite dans le #Psaumes 22:1. En cela, Il nous enseigne à utiliser la Parole de Dieu lorsque nous prions, en nous recommandant d’utiliser les expressions qui y figurent. Dans son existence, le croyant peut avoir goûté des moments d’amertume, mais ils sont bien pâles devant la profondeur des souffrances endurées par Christ. Il apprend cependant par-là, la grandeur de l’Amour du Sauveur pour les pécheurs et il est convaincu de l’horreur extrême du mal et du péché. Il doit à Christ la délivrance de la colère divine à venir, pour ceux qui se repentent !

Les ennemis de Jésus tournèrent méchamment Sa plainte en dérision. Les nombreux reproches lancés contre la Parole de Dieu et Son peuple, résultent en fait d’erreurs grossières commises par les ennemis du Seigneur.

Christ, avant d’expirer, a parlé avec force, pour montrer qu’Il était encore bien en vie et qu’Il se livrait volontairement entre les mains de Son Père. Il a eu la force de lancer un défi aux puissances de la mort : Il voulait montrer que par l’Esprit éternel, Il s’offrait Lui-même, étant en même temps le Sacrificateur et le Sacrifice ; Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit.

Sur la croix, le Fils de Dieu est mort par la violence de la peine qui lui a été infligée. Son âme a quitté Son corps : ce dernier était réellement mort. Il est certain que Christ est passé par la mort, c’était nécessaire. Il entreprit d’être Lui-même une « offrande » pour le péché, et Il le fit en donnant volontairement Sa vie.

 

Eli, Eli, lama sabachthani. Le mot « Eli » vient de l’hébreux, les autres sont araméens (#Mr 15: 34 écrit la plainte entière en araméen). Ce cri est l’accomplissement du #Ps 22: 2 et constitue l’un des nombreux parallèles frappants entre ce psaume et les détails de la crucifixion. À ce moment-là, Christ connut l’abandon et le désespoir, parce que Dieu déversa sa colère sur celui qui portait le péché du monde

 

 

Autres notes

 

Toutes les souffrances et les vexations que le Seigneur avait dû subir de la part des hommes n’étaient rien à côté de celles qu’Il allait encore affronter. Depuis la sixième heure (midi) jusqu’à la neuvième (15 h), il y eut des ténèbres sur toute la terre de Palestine, mais aussi sur son âme sainte. C’est pendant ces heures sombres que Christ a subi l’indescriptible malédiction de nos péchés. L’enfer que nous méritions, la colère de Dieu contre toutes nos transgressions se sont concentrées sur Jésus pendant ces trois heures. Nous ne pouvons mesurer cet abîme, car nous n’avons aucune idée de ce que cela pouvait signifier pour le Seigneur de satisfaire à toutes les exigences de la sainteté et de la justice de Dieu à l’égard du péché. Nous savons simplement que durant ces trois heures, le prix a été payé, la dette remise, et l’œuvre nécessaire au salut de l’homme parfaitement achevée par lui.

Autres notes

 

45 Toute la terre, probablement toute la Terre Promise (cf. l’obscurité dans tout le pays d’Égypte au moment de l’Exode, #Ex 10:21 s.). La période de ténèbres se situe entre midi et trois heures. À la pleine lune de la Pâque, elle ne peut avoir été causée par une éclipse solaire.

46 Éli, Éli, lama sabachthani semble une combinaison de l’hébreu et de la version araméenne du #Ps 22:2. Éli, deux fois répété, paraît être une translittération de l’hébreu plutôt que de l’araméen. Par contre, les meilleurs manuscrits comportent l’expression araméenne : « lama sabachthani ». Contrairement à son habitude, Jésus n’invoque pas Dieu comme son Père. Il entre pleinement dans l’angoisse et la détresse du psalmiste, au moment où il porte les péchés du monde. La suite du Psaume parle aussi de sa justification ultérieure. 

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